Europe Premier pas vers une Bourse unique pour fin 2000
le 25 septembre 1999 à 00h00
Le premier pas vers la création d’une Bourse unique européenne aura lieu en novembre 2000, avec la mise en place entre huit Bourses européennes de règles communes de marché, et d’un marché des marchés où seront cotées au moins 300 grandes valeurs européennes. L’accord a été signé à Bruxelles entre les présidents des huit principales Bourses européennes, Amsterdam, Bruxelles, Francfort (Allemagne), Londres, Madrid, Milan (Italie), Paris et Zurich (Suisse). Il s’agit d’une solution intermédiaire car les huit présidents ne sont pas parvenus à créer une véritable plate-forme électronique commune de cotations, qui aurait abouti à un marché boursier unique en Europe. Toutes les Bourses ont aujourd’hui une plate-forme différente (Xetra à Francfort, NSC pour Nouveau système de cotation à Paris) qu’elles veulent garder afin d’amortir leurs lourds investissements. Les responsables des Bourses européennes se sont mis d’accord sur la création d’une interface électronique commune entre les différents systèmes nationaux, qui constituera une sorte de marché des marchés. «Nos clients, sur un seul écran, auront accès à l’ensemble des grandes valeurs européennes», a déclaré le président de la Bourse de Paris Jean-François Théodore. Le marché des marchés comprendra «de 300 à 600 grandes valeurs européennes», auxquelles pourraient être jointes à terme les valeurs de forte croissance (comme celles de l’Internet) aujourd’hui cotées sur des «nouveaux marchés», a précisé son homologue de Francfort Werner Seifert. Les Bourses européennes espèrent ainsi couper l’herbe sous le pied de banques privées, surtout américaines, qui projettent de mettre en place des Bourses électroniques internationales à faible coût. Le nouveau système «accroîtra la demande totale des grandes valeurs européennes et la concurrence entre les banques et entre les courtiers, ce qui fera baisser les prix des transactions boursières», a assuré M. Seifert. «Pour les investisseurs belges, c’est une excellente chose, surtout depuis que les grandes valeurs du marché belge fondent comme neige au soleil», juge Bernard Miche, de l’agent de change Vermeulen-Raemdonck. «Aujourd’hui, avec les différents systèmes, c’est le parcours du combattant. Une plate-forme commune aurait été idéale, mais l’accord conclu aujourd’hui sera déjà un ballon d’oxygène», ajoute-t-il.
Le premier pas vers la création d’une Bourse unique européenne aura lieu en novembre 2000, avec la mise en place entre huit Bourses européennes de règles communes de marché, et d’un marché des marchés où seront cotées au moins 300 grandes valeurs européennes. L’accord a été signé à Bruxelles entre les présidents des huit principales Bourses européennes, Amsterdam, Bruxelles, Francfort (Allemagne), Londres, Madrid, Milan (Italie), Paris et Zurich (Suisse). Il s’agit d’une solution intermédiaire car les huit présidents ne sont pas parvenus à créer une véritable plate-forme électronique commune de cotations, qui aurait abouti à un marché boursier unique en Europe. Toutes les Bourses ont aujourd’hui une plate-forme différente (Xetra à Francfort, NSC pour Nouveau système de cotation à Paris) qu’elles...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.