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Actualités - Chronologie

Cyclisme - Vuelta Ullrich à deux pas du sacre

Tout est prêt pour la victoire finale, demain, de Jan Ullrich dans la Vuelta : l’Allemand des Telekom conserve 31 secondes d’avance sur l’Espagnol Igor Gonzalez de Galdenao, au terme de la 19e étape, enlevée, hier, par le Belge Franck Vandenbroucke (Cofidis). Après 184,6 km entre San Lorenzo de l’Escorial-Avila, le vainqueur du Tour de France-97 devrait maintenir – voire accroître – son avance dans le contre-la-montre, aujourd’hui, sur 46,5 km entre El Tiemblo et Avila. À 25 ans, il peut déjà rêver d’accrocher un deuxième grand Tour à son palmarès sur la Castellana de Madrid. «Aujourd’hui, je me suis senti très fort. Demain, le parcours est très dur avec la même arrivée sur les pavés qu’aujourd’hui, et mes adversaires ne sont pas loin», a tempéré le maillot d’or allemand. «Je lutterai pour la première place, même si ça sera difficile parce que le leader n’a montré aucun signe de faiblesse», a reconnu pour sa part Gonzalez de Galdeano, vainqueur du chrono au prologue à Murcie il y a trois semaines. Après sa défaillance de la veille, qui lui a coûté 19 secondes, Ullrich a tenu sa place dans le peloton avant de monter dans le train des leaders échappés, à quelque 20 km d’Avila et ses célèbres murailles. Un pacte Vandenbroucke/Telekom ? À deux kilomètres de l’arrivée, Vandenbroucke a surgi du groupe des favoris pour frustrer les rêves de victoire en solitaire de l’Espagnol Mikel Zarrabeitia, qui avait pris un peu d’avance. Au prix d’un démarrage en trombe dans le dernier faux-plat, sur des pavés qui lui ont sans doute rappelé sa Flandre natale, VDB s’est largement imposé devant les meilleurs au classement général. Déjà vainqueur mardi de la 16e étape à Teruel, le Belge avait basculé en tête au sommet du col de Navalmoral (2e catégorie), à 22,4 km de l’arrivée. Il s’était cependant laissé reprendre par le grupetto d’Ullrich et des autres pour ne pas s’épuiser dans une conquête solitaire des murailles d’Avila. Auparavant, dans les deux grands cols du jour (Pedro Bernardo et Serranillos, 1570 m et 1520 m d’altitude), qui se succédaient à douze kilomètres d’intervalle après 110 km de course, le leader des Cofidis a travaillé dans le peloton au côté d’Ullrich rien que pour Ullrich, ont déploré certains. Ce zèle a même conduit des observateurs à s’interroger sur l’existence d’un éventuel pacte secret entre le Belge et les Telekom. Quoi qu’il en soit, Vandenbroucke aborde en grande forme le prochain Mondial italien. Le vainqueur du Paris-Nice-1998 paraît avoir surmonté son implication dans une affaire de dopage présumée, au printemps dernier, et son arrestation par les gendarmes français.
Tout est prêt pour la victoire finale, demain, de Jan Ullrich dans la Vuelta : l’Allemand des Telekom conserve 31 secondes d’avance sur l’Espagnol Igor Gonzalez de Galdenao, au terme de la 19e étape, enlevée, hier, par le Belge Franck Vandenbroucke (Cofidis). Après 184,6 km entre San Lorenzo de l’Escorial-Avila, le vainqueur du Tour de France-97 devrait maintenir – voire accroître – son avance dans le contre-la-montre, aujourd’hui, sur 46,5 km entre El Tiemblo et Avila. À 25 ans, il peut déjà rêver d’accrocher un deuxième grand Tour à son palmarès sur la Castellana de Madrid. «Aujourd’hui, je me suis senti très fort. Demain, le parcours est très dur avec la même arrivée sur les pavés qu’aujourd’hui, et mes adversaires ne sont pas loin», a tempéré le maillot d’or allemand. «Je lutterai pour...