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Actualités - Chronologie

Soins de beauté Les exploits de la vitamine A

Merveilleuse, miraculeuse vitamine A... Mais laquelle? Celle qu’on croque dans la carotte? Celle qui se niche dans les produits «à bronzer»? Ou bien celle qui s’associe aux crèmes de soins de la peau, sans parler de la vitamine A acide qui, d’ailleurs, ne peut être prescrite que par le médecin? La vitamine A ou rétinol est trop instable pour être incorporée dans les produits de soins. Ce sont ses dérivés (proponiate de vitamine A, acétate de rétinol, palmitate de rétinol), plus facilement «maîtrisables», qui sont employés en cosmétologie. Dans la peau où ils se transforment en acide rétinoïque qui stimule les cellules et favorise leur renouvellement. Dans certains produits, la vitamine A est intégrée dans un liposome enduit d’une substance clone des cellules. Dans certains produits, une molécule capable de se transformer vite, une fois introduite, en vitamine A acide mais dépourvue d’effets indésirables (rougeurs, picotements). Dans des produits de cure (un mois), du bêta-carotène et du palmitate de vitamine A stimulant, associés à des acides de fruits, assurent un soin rénovateur efficace. La vitamine «A» acide Connue depuis longtemps comme médicament de l’acné, la vitamine A acide a fait un retour en force en cosmétologie il y a quelques années. Aux États-Unis, le Pr Pierre Kligman, pionnier et fervent promoteur de cette vitamine, s’est aperçu que les personnes qu’il traitait pour l’acné récupéraient une peau méconnaissable. Plus transparente, au grain plus fin, aux flétrissures estompées. Les fantastiques perspectives que permettait cette découverte ont aussitôt déclenché une multitude d’études. Aujourd’hui on sait que l’emploi de cette miraculeuse vitamine ne peut et ne doit se faire que sous la supervision d’un dermatologue. Les effets secondaires de cette fantastique substance vont de la simple irritation à une sécheresse de la peau quasi-insupportable. Picotements et rougeurs peuvent apparaître immédiatement ou après quelques semaines. Si on persiste, les résultats sont visibles dès les premiers mois. Puis ils s’estompent dès qu’on arrête le traitement. C’est là le grand problème de la crème à la vitamine A acide: emploi permanent, surmonter les désagrements du début et éviter soigneusement le soleil. Voilà la raison qui explique pourquoi, après avoir été l’objet d’un formidable engouement, la vitamine A acide n’est employée que par des femmes tenaces et rigoureuses, capables de suivre scrupuleusement le mode d’emploi. D’ailleurs, il faut savoir que si la vitamine A acide améliore le renouvellement cellulaire, éclaircit le teint et les taches solaires, sans toutefois les supprimer, elle ne corrigera jamais l’aspect parcheminé d’une peau grillée par le soleil et ne pourra jamais faire disparaître les grosses rides. Une peau lache et affaissée ainsi que les verrues séborrhéiques échappent totalement à son action comme à son pouvoir.
Merveilleuse, miraculeuse vitamine A... Mais laquelle? Celle qu’on croque dans la carotte? Celle qui se niche dans les produits «à bronzer»? Ou bien celle qui s’associe aux crèmes de soins de la peau, sans parler de la vitamine A acide qui, d’ailleurs, ne peut être prescrite que par le médecin? La vitamine A ou rétinol est trop instable pour être incorporée dans les produits de soins. Ce sont ses dérivés (proponiate de vitamine A, acétate de rétinol, palmitate de rétinol), plus facilement «maîtrisables», qui sont employés en cosmétologie. Dans la peau où ils se transforment en acide rétinoïque qui stimule les cellules et favorise leur renouvellement. Dans certains produits, la vitamine A est intégrée dans un liposome enduit d’une substance clone des cellules. Dans certains produits, une molécule capable...