Rechercher
Rechercher

Actualités - Opinion

En gros plan En marge d'Hollywood (plus ou moins)

Ils sont réalisateurs, producteurs, patrons de studios. Ils ont pris leurs distances avec Hollywood et ses «Majors». Parce qu’ils veulent faire œuvre de créateurs en travaillant – autant que possible – en toute liberté. Les plus notables: – George Lucas. L’amère expérience de son film American Graffiti (1973), d’abord refusé par les grands studios, l’avait poussé à s’organiser en «solitaire». Son propre studio, installé dans le ranch «Skywalker» (au nord de San Francisco), se développa grâce aux bénéfices astronomiques de la trilogie de Star Wars. Et surtout, il y eut sa société «Industrial Light and Magic» (système THX), spécialisée dans les effets... spéciaux. Lucas a beaucoup travaillé avec son ami Steven Spielberg. Et, aujourd’hui, voici la manne descendue de l’espace, avec Episode I... – Francis Ford Coppola. L’auteur des Godfather et d’Apocalypse Now avait fondé son studio «Zoetrope» en 80. Et vu trop grand. Des revers financiers (échec du film One From the Heart, en 82) l’avaient mis en faillite. Coppola avait passé bien du temps avant de retrouver une activité normale. Il vit dans la vallée de Napa (toujours le nord de San Francisco), où il cultive (aussi) ses vignobles – qualité garantie. – Bob et Harvey Weinstein. Ces deux frères producteurs ont accédé à la notoriété en distribuant The English Patient en 96 – un coup de maître – film refusé par les «Majors» (leur plus récent succès: Shakespeare in Love). Et en présidant aux destinées de la firme indépendante «Miramax», ensuite rachetée par «Disney» tout en conservant une large liberté d’action. Les Weinstein veulent fonder un studio à Brooklyn (New York). On peut ajouter à cette liste, en particulier, un passionné de cinéma comme Robert Redford. Le «Sundance Film Festival», ce paradis des «indépendants», ne doit rien à Hollywood et tout à Redford.
Ils sont réalisateurs, producteurs, patrons de studios. Ils ont pris leurs distances avec Hollywood et ses «Majors». Parce qu’ils veulent faire œuvre de créateurs en travaillant – autant que possible – en toute liberté. Les plus notables: – George Lucas. L’amère expérience de son film American Graffiti (1973), d’abord refusé par les grands studios, l’avait poussé à s’organiser en «solitaire». Son propre studio, installé dans le ranch «Skywalker» (au nord de San Francisco), se développa grâce aux bénéfices astronomiques de la trilogie de Star Wars. Et surtout, il y eut sa société «Industrial Light and Magic» (système THX), spécialisée dans les effets... spéciaux. Lucas a beaucoup travaillé avec son ami Steven Spielberg. Et, aujourd’hui, voici la manne descendue de l’espace, avec Episode...