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Actualités - Chronologie

Chypre Le meurtre d'un Chypriote-grec côté turc n'est pas politique

Le gouvernement chypriote (grec) a exclu mardi que des raisons politiques aient motivé le meurtre la semaine dernière d’un Chypriote-Grec dans le secteur nord occupé de Chypre. Selon le porte-parole du gouvernement, Michalis Papapetrou, les autorités chypriotes-grecques, «se basant sur les informations obtenues, sont parvenues à la conclusion que le meurtre de Stelios Kharpas, 68 ans, n’était pas politique». Il a en revanche soutenu que le «seul aspect politique consiste en l’échec des autorités d’occupation à assurer la sécurité des personnes enclavées». Kharpas a été retrouvé assassiné et brûlé le 31 août dans sa voiture calcinée dans une région reculée de la péninsule de Karpas, dans le secteur nord de Chypre contrôlé par l’armée turque. La police chypriote-turque avait indiqué qu’elle ignorait les motifs du meurtre. Kharpas faisait partie des quelque 400 Chypriotes-Grecs qui continuent à vivre dans la partie nord de l’île occupée par l’armée turque depuis 1974 et où vivent quelque 200 000 Chypriotes-Turcs et colons venus de Turquie.
Le gouvernement chypriote (grec) a exclu mardi que des raisons politiques aient motivé le meurtre la semaine dernière d’un Chypriote-Grec dans le secteur nord occupé de Chypre. Selon le porte-parole du gouvernement, Michalis Papapetrou, les autorités chypriotes-grecques, «se basant sur les informations obtenues, sont parvenues à la conclusion que le meurtre de Stelios Kharpas, 68 ans, n’était pas politique». Il a en revanche soutenu que le «seul aspect politique consiste en l’échec des autorités d’occupation à assurer la sécurité des personnes enclavées». Kharpas a été retrouvé assassiné et brûlé le 31 août dans sa voiture calcinée dans une région reculée de la péninsule de Karpas, dans le secteur nord de Chypre contrôlé par l’armée turque. La police chypriote-turque avait indiqué qu’elle...