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Actualités - Chronologie

Des centaines de têtes sur des piques

Des centaines de têtes sur des piques sont plantées le long d’une route du Timor-Oriental à l’extérieur de la capitale Dili, a affirmé à Sydney le conseil national de la résistance du Timor. Cette information diffusée par les représentants du mouvement indépendantiste en exil en Australie a été recueillie auprès d’une femme qui a emmené son enfant depuis Dili, capitale de la province, jusqu’à la ville d’Atambua située au sud-ouest. «Sur la route, elle a vu des centaines de cadavres décapités allongés sur le bas-côté. Les têtes avaient été juchées au sommet de piques plantées le long de la chaussée», a déclaré Joao Carrascalao, responsable de la formation politique en exil. M. Carrascalao a affirmé qu’il n’avait absolument aucun doute quant à la véracité du témoignage de cette femme. «Je la connais personnellement depuis longtemps et j’ai une absolue confiance en elle. Elle a été contrainte de partir de Dili car son enfant était très malade et les soins lui avaient été refusés». «Lorsqu’elle est arrivée à Atambua, elle a téléphoné à sa famille à Dili en leur demandant de ne pas la suivre car le spectacle sur la route était une horreur absolue. C’est difficile de croire que des choses pareilles puissent encore se produire à notre époque», a-t-il ajouté. La plupart des massacres se sont produits à Liquisa, Maubara et Batugade sur la route qui mène de Dili à Atambua, ce qui représente trois heures de route, a précisé M. Carrascalao.
Des centaines de têtes sur des piques sont plantées le long d’une route du Timor-Oriental à l’extérieur de la capitale Dili, a affirmé à Sydney le conseil national de la résistance du Timor. Cette information diffusée par les représentants du mouvement indépendantiste en exil en Australie a été recueillie auprès d’une femme qui a emmené son enfant depuis Dili, capitale de la province, jusqu’à la ville d’Atambua située au sud-ouest. «Sur la route, elle a vu des centaines de cadavres décapités allongés sur le bas-côté. Les têtes avaient été juchées au sommet de piques plantées le long de la chaussée», a déclaré Joao Carrascalao, responsable de la formation politique en exil. M. Carrascalao a affirmé qu’il n’avait absolument aucun doute quant à la véracité du témoignage de cette femme. «Je...