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Actualités - Chronologie

Libération des prisonniers : calendrier précis mais pas avant mardi

Pour la première fois dans l’histoire des accords de paix israélo-palestiniens, le mémorandum de Charm el-Cheikh comprend un calendrier précis pour la libération des prisonniers palestiniens, qui toutefois prendra un retard sur la date prévue. Israël s’engage à libérer des prisonniers palestiniens qui ont commis des attentats avant les accords d’Oslo du 13 septembre 1993, et avant la mise en œuvre des accords d’autonomie du 4 mai 1994. Alors que dans l’accord de Wye Plantation, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu ne s’était entendu qu’oralement pour la libération de 750 prisonniers, ce qui lui avait permis de n’en libérer qu’une centaine et encore des détenus de droit commun dans leur totalité, cette fois-ci, les chiffres sont plus précis et il s’agit de prisonniers de toute évidence «politiques». Toutefois, le ministre palestinien chargé du dossier des prisonniers, Hicham Abdel Razek, a atténué l’enthousiasme des familles palestiniennes qui pourraient s’attendre à revoir leurs proches sortir des geôles israéliennes dès dimanche. «ça ne commencera pas demain, il faut auparavant se réunir pour établir la liste nominale des prisonniers à libérer, ce qui prendra au moins deux jours», a affirmé M. Abdel Razek. Selon lui, les prisonniers pourraient rejoindre leurs familles à partir de mardi.
Pour la première fois dans l’histoire des accords de paix israélo-palestiniens, le mémorandum de Charm el-Cheikh comprend un calendrier précis pour la libération des prisonniers palestiniens, qui toutefois prendra un retard sur la date prévue. Israël s’engage à libérer des prisonniers palestiniens qui ont commis des attentats avant les accords d’Oslo du 13 septembre 1993, et avant la mise en œuvre des accords d’autonomie du 4 mai 1994. Alors que dans l’accord de Wye Plantation, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu ne s’était entendu qu’oralement pour la libération de 750 prisonniers, ce qui lui avait permis de n’en libérer qu’une centaine et encore des détenus de droit commun dans leur totalité, cette fois-ci, les chiffres sont plus précis et il s’agit de prisonniers de toute évidence...