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Actualités - Reportages

Médiums et voyance(photos)

Si certains types de superstitions ont disparu et si des traditions populaires se sont plus ou moins estompées par les différentes transformations de nos sociétés, il n’en reste pas moins qu’un autre type de superstition, très en vogue, aujourd’hui, fait de plus en plus des adeptes dans le monde et au Liban : La voyance. On consulte des voyants avant de «traiter des affaires de type commercial», au de «voyager», pour prévoir un «quelconque programme de travail», faire du «mal» ou du «bien», trouver «l’âme sœur», connaître «l’avenir», ou trouver du «plaisir à revivre son passé»… Bref, il s’agit de toute une sphère qui nous plonge dans le monde de la parapsychologie et son arsenal technico-humain (pendules, cartes, tasse de café, boule de cristal…) sans oublier l’ésotérisme, l’occultisme… Mais il y a des croyances qui mènent la vie dure aux superstitieux (vendredi 13, chat noir…) Beaucoup y croient, même si la superstition est devenue une «manne pour les escrocs». Certains voyants que nous avons rencontrés assistent bénévolement des «cas» des plus faciles aux plus compliqués voire incroyables. Ils se servent souvent d’un pouvoir qu’ils «vivent» et qu’ils «ressentent» et qui sert souvent de «lien» avec le surnaturel qui est le «bien» en lutte contre le «mal». On peut faire conjurer un mauvais sort, faire disparaître une «kattibé» (ce qui a été écrit), aider par la prière des gens qui se sentent «mal», faire apparaître des esprits dont certains prennent la forme de «djinn» (ou esprits). Certains ont un pouvoir au niveau des doigts et peuvent par la connaissance du corps et un long apprentissage de l’esprit aider à la résolution d’un problème. Cette dernière situation semble plus se rapprocher du psycho-para-médical.
Si certains types de superstitions ont disparu et si des traditions populaires se sont plus ou moins estompées par les différentes transformations de nos sociétés, il n’en reste pas moins qu’un autre type de superstition, très en vogue, aujourd’hui, fait de plus en plus des adeptes dans le monde et au Liban : La voyance. On consulte des voyants avant de «traiter des affaires de type commercial», au de «voyager», pour prévoir un «quelconque programme de travail», faire du «mal» ou du «bien», trouver «l’âme sœur», connaître «l’avenir», ou trouver du «plaisir à revivre son passé»… Bref, il s’agit de toute une sphère qui nous plonge dans le monde de la parapsychologie et son arsenal technico-humain (pendules, cartes, tasse de café, boule de cristal…) sans oublier l’ésotérisme,...