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Actualités - Chronologie

Espace Sur les traces de Mars... dans le désert égyptien

L’Agence spatiale européenne (Esa) a choisi le désert occidental égyptien pour mener des tests techniques préliminaires de recherche d’éventuelles traces de vie sur Mars, selon un expert égyptien. Ces tests font partie du programme de la sonde Mars Express qui sera lancée en juin 2003, a affirmé un scientifique égyptien, Essam Heggy, membre de l’équipe d’imagerie radar du français Philippe Paillou, de l’observatoire astronomique de Bordeaux. Selon M. Heggy, le désert égyptien a été choisi en juillet pour y tester la nouvelle techonologie de radar visant à chercher des traces de vie sur la planète rouge, tels les forêts calcifiées et les fossiles. Après un périple de six mois à travers l’espace, Mars Express doit se mettre en orbite autour de Mars pour prendre des imageries d’ondes radar des couches souterraines et libérer la sonde spatiale britannique Beagle 2, qui devrait toucher le sol martien le 25 décembre 2003. M. Heggy affirme que ce programme, le premier à utiliser le radar pour dresser le cadastre des terrains profonds, avait d’abord opté pour le désert djiboutien, qui ressemble au sol de Mars, pour mener des expériences sur la recherche de l’eau souterraine. Mais ces recherches n’ont pas donné les résultats espérés à cause des oxydes de fer et des sels qui ont absorbé les ondes du radar. Le désert égyptien a été choisi pour sa forte sécheresse et la transparence de son sol face aux ondes, permettant ainsi l’imagerie à de grandes profondeurs. Ses vallées sèches ressemblent à celles qui se trouvent sur la planète rouge, ce qui permettra de déceler, si elles étaient des sources de fleuves, ou si elles ont été formées par des projections volcaniques. M. Heggy, 24 ans, est le premier égyptien qui participe à des recherches sur Mars. Avant lui, un savant égyptien, Farouk el-Baz, avait assisté à la fin des années 1960, aux recherches de la mission Apollo sur la lune. La technique utilisée dans le programme Mars Express, financé par l’Esa avec un montant global de 150 millions de dollars, consiste à prendre des imageries à des centaines de mètres de profondeur, à travers des ondes éléctromagnétiques de 1,8 mhz de fréquence. Heggy a espéré avoir «l’autorisation des autorités égyptiennes auxquelles sera présentée une demande officielle en septembre, pour se lancer assez vite dans les expériences qui dureront 15 jours». Le projet permettra d’élaborer des cartes détaillées des vallées sèches et des ressources souterraines et découvrir d’éventuels monuments enfouis dans le désert. D’autres sondes spatiales devraient toucher la surface de Mars avant Beagle 2. Mars Polar Lander, lancée le 3 janvier par les États-Unis, doit atteindre la planète rouge en décembre pour y analyser des échantillons du sol et étudier l’histoire du climat. Mars Surveyor 2001, transportant le robot d’exploration Marie Curie, sera lancée le 10 avril 2001.
L’Agence spatiale européenne (Esa) a choisi le désert occidental égyptien pour mener des tests techniques préliminaires de recherche d’éventuelles traces de vie sur Mars, selon un expert égyptien. Ces tests font partie du programme de la sonde Mars Express qui sera lancée en juin 2003, a affirmé un scientifique égyptien, Essam Heggy, membre de l’équipe d’imagerie radar du français Philippe Paillou, de l’observatoire astronomique de Bordeaux. Selon M. Heggy, le désert égyptien a été choisi en juillet pour y tester la nouvelle techonologie de radar visant à chercher des traces de vie sur la planète rouge, tels les forêts calcifiées et les fossiles. Après un périple de six mois à travers l’espace, Mars Express doit se mettre en orbite autour de Mars pour prendre des imageries d’ondes radar des ...