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Actualités - Chronologie

Recherche Cultures cellulaires et tissus de rechange

Dans les années 50 on prédisait, sans trop y croire, que l’on parviendrait un jour à remplacer des organes vitaux. Les énormes progrès de la chirurgie et de l’immunologie ont réalisé cette performance en bien moins de temps que prévu. Qui aurait osé affirmer, en effet, que l’on parviendrait avant la fin de ce siècle à remplacer un cœur, un rein, un foie, un poumon, une cornée? Cette réussite cependant met en évidence un autre problème également crucial : le manque d’organes disponibles. Les donneurs sont moins, bien moins nombreux que les demandeurs. D’où les nouvelles orientations de la recherche vers la culture cellulaire. Grâce à cette technique on a réussi déjà à fabriquer de la peau (à l’intention des grands brûlés), de la moelle et des vaisseaux sanguins. Actuellement, un chapitre de première importance, au sein de la recherche, est la mise au point de cellules dites «souches embryonnaires» susceptibles de se transformer en cellules osseuses, cutanées, vasculaires ou musculaires, permettant ainsi d’obtenir à la carte «les cellules de rechange» dont on a besoin. Ces cellules seraient prélevées sur des embryons humains de quelques jours, ce qui implique une révision des lois de la bioéthique et une très longue série de débats avant que l’application du procédé entre dans la pratique courante. Car même si cet acte est destiné à guérir, il enfreint certains principes fondamentaux, ce qui interdit sa banalisation.
Dans les années 50 on prédisait, sans trop y croire, que l’on parviendrait un jour à remplacer des organes vitaux. Les énormes progrès de la chirurgie et de l’immunologie ont réalisé cette performance en bien moins de temps que prévu. Qui aurait osé affirmer, en effet, que l’on parviendrait avant la fin de ce siècle à remplacer un cœur, un rein, un foie, un poumon, une cornée? Cette réussite cependant met en évidence un autre problème également crucial : le manque d’organes disponibles. Les donneurs sont moins, bien moins nombreux que les demandeurs. D’où les nouvelles orientations de la recherche vers la culture cellulaire. Grâce à cette technique on a réussi déjà à fabriquer de la peau (à l’intention des grands brûlés), de la moelle et des vaisseaux sanguins. Actuellement, un chapitre de première...