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Actualités - Communiques Et Declarations

Greenpeace : les gouvernements doivent passer à l'action

«Les gouvernements doivent substituer à la rhétorique des mesures effectives qui pourront sauvegarder le patrimoine méditerranéen», a affirmé hier le bureau de Greenpeace à Beyrouth. Dans un communiqué, l’association a mis l’accent sur la nécessité pour les pays méditerranéens de ratifier tous les protocoles relatifs à la Convention de Barcelone. Les gouvernements concernés sont invités, lors des préparatifs de la réunion ministérielle biannuelle, qui se tiendra à Malte en octobre prochain, à entériner ces protocoles qui sont au nombre de six. Seule leur ratification pourra permettre la mise à exécution de la convention et lier les gouvernements concernés, qui seront alors amenés à y adapter leur législation. «C’est alors que la Méditerranée pourra être libérée de la pollution toxique», a précisé le communiqué, qui met par ailleurs l’accent sur le fait que plusieurs années de discussions et de concertations sont demeurées stériles, et qu’aucune action concrète n’a été entreprise jusque-là pour protéger la Méditerranée. Le communiqué rappelle que depuis 1975, les pays en bordure du bassin méditerranéen (à l’exception de l’Albanie, de l’Algérie et de la Syrie) ainsi que la la Communauté européenne avaient alors promis de «prendre toutes les mesures nécessaires pour prévenir, combattre et mettre fin à la pollution dans la région». «Ils se sont également engagés à protéger l’environnement», a encore précisé Greenpeace.
«Les gouvernements doivent substituer à la rhétorique des mesures effectives qui pourront sauvegarder le patrimoine méditerranéen», a affirmé hier le bureau de Greenpeace à Beyrouth. Dans un communiqué, l’association a mis l’accent sur la nécessité pour les pays méditerranéens de ratifier tous les protocoles relatifs à la Convention de Barcelone. Les gouvernements concernés sont invités, lors des préparatifs de la réunion ministérielle biannuelle, qui se tiendra à Malte en octobre prochain, à entériner ces protocoles qui sont au nombre de six. Seule leur ratification pourra permettre la mise à exécution de la convention et lier les gouvernements concernés, qui seront alors amenés à y adapter leur législation. «C’est alors que la Méditerranée pourra être libérée de la pollution toxique», a...