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Actualités - Reportages

Le Centre Culturel arabe à Brasilia

Fondé en 1974 par des immigrants originaires de différents pays arabes, le Centre culturel de Brasilia occupe un immeuble de quatre étages. Sa mission s’avère plus difficile de jour en jour. Car, même doté de tout l’équipement nécessaire pour attirer le public, le centre n’atteint pas son objectif. Sa bibliothèque reste sans lecteurs. Quant au nombre d’étudiants dans les classes de langue arabe, il se limite à une trentaine. C’est que les jeunes ne se sentent pas reliés à ce passé au point de consentir des efforts intellectuels. Et alors, la seule activité du centre qui rencontre un succès indéniable reste les cours de danse du ventre. «Des années durant, nous avons essayé de pousser les jeunes à étudier l’arabe ou à approfondir leurs connaissances sur cette région du monde. Malheureusement, cet appel est resté sans échos, souligne M. Aziz Jarjour, président du centre. Nous avons alors tenté de trouver un autre aspect de la culture arabe ayant un lien avec les traditions brésiliennes et susceptible de servir d’introduction. Ce fut la danse du ventre, qui répond aux exigences», poursuit-il. En fait, ces cours de danse se sont avérés utiles pour la culture, car quelques jeunes filles ont décidé d’étudier la langue arabe afin de mieux comprendre le rythme de la musique et les paroles des chansons. Toutefois, ces jeunes danseuses ne sont pas les seuls étudiants dans les classes de langue. «La religion musulmane incite un nombre de ses adhérents à étudier la langue du Coran afin de la comprendre», souligne M. Jarjour. Les autres, les enfants d’émigrés, sont les plus difficiles à motiver, et le fossé avec le Liban s’élargit de génération en génération.
Fondé en 1974 par des immigrants originaires de différents pays arabes, le Centre culturel de Brasilia occupe un immeuble de quatre étages. Sa mission s’avère plus difficile de jour en jour. Car, même doté de tout l’équipement nécessaire pour attirer le public, le centre n’atteint pas son objectif. Sa bibliothèque reste sans lecteurs. Quant au nombre d’étudiants dans les classes de langue arabe, il se limite à une trentaine. C’est que les jeunes ne se sentent pas reliés à ce passé au point de consentir des efforts intellectuels. Et alors, la seule activité du centre qui rencontre un succès indéniable reste les cours de danse du ventre. «Des années durant, nous avons essayé de pousser les jeunes à étudier l’arabe ou à approfondir leurs connaissances sur cette région du monde. Malheureusement, cet appel...