Quatre dirigeants du Front islamique du salut (FIS, dissous), ont exprimé leur «méfiance» après la décision de l’Armée islamique du salut (AIS), la branche armée de ce mouvement, de déposer les armes, dans un communiqué cité mardi par la presse d’Alger. Ce texte est signé par le numéro 3 du FIS, Abdelkader Hachani, et par Kamel Guemazi, Ali Djeddi et Abdelkader Omar, connus pour être proches du numéro deux du parti, Ali Belhadj. Se disant partisans de la «réconciliation et de la paix», ces quatre responsables notent une «contradiction» entre le fait que Abassi Madani puisse écrire une lettre de soutien à l’initiative de l’AIS publiée par la présidence de la République algérienne et le fait qu’il reste toujours en résidence surveillée à Alger et qu’Ali Belhadj soit toujours incarcéré. Abassi Madani avait exprimé dans une lettre à M. Bouteflika, il y a une quinzaine de jours, son adhésion à la décision de l’AIS de déposer les armes et de se placer sous l’autorité de l’État. L’AIS affirmait également qu’elle combattrait désormais les groupes armés hostiles à l’arrêt des massacres et des attentats, comme le Groupe islamique (GIA). Cette lettre avait été largement répercutée par les médias, notamment la télévision d’État. Ces responsables remarquent aussi que M. Bouteflika, élu le 15 avril dernier, a commencé son mandat par une «campagne médiatique sans pareil» qui a suscité «de grands espoirs» auprès d’une population soumise à «la violence criminelle et la répression aveugle». Ils souhaitent que ces espoirs ne soient pas déçus. Ils réclament également «la libération des détenus, le retour des disparus, la prise en charge des victimes et la réhabilitation de toutes les forces nationales, sans exception aucune, pour parvenir à une solution politique globale permettant le rétablissement de la concorde».
Quatre dirigeants du Front islamique du salut (FIS, dissous), ont exprimé leur «méfiance» après la décision de l’Armée islamique du salut (AIS), la branche armée de ce mouvement, de déposer les armes, dans un communiqué cité mardi par la presse d’Alger. Ce texte est signé par le numéro 3 du FIS, Abdelkader Hachani, et par Kamel Guemazi, Ali Djeddi et Abdelkader Omar, connus pour être proches du numéro deux du parti, Ali Belhadj. Se disant partisans de la «réconciliation et de la paix», ces quatre responsables notent une «contradiction» entre le fait que Abassi Madani puisse écrire une lettre de soutien à l’initiative de l’AIS publiée par la présidence de la République algérienne et le fait qu’il reste toujours en résidence surveillée à Alger et qu’Ali Belhadj soit toujours incarcéré. Abassi...
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