La cause de la contamination par la dioxine de certains élevages belges qui a conduit plusieurs pays d’Europe, des États-Unis et du Moyen-Orient à boycotter les produits en provenance de Belgique est enfin connue. Les enquêteurs estiment que des huiles de moteur ont pu être mélangées de façon fortuite ou volontaire avec les autres graisses normalement recyclées pour l’alimentation des élevages porcins, bovins et de volailles. Cette découverte confirme l’hypothèse des autorités belges d’une origine unique de la contamination à la dioxine. Mais le gouvernement belge n’est pas encore au bout de ses peines. Il doit toujours faire face à une procédure d’infraction lancée à son encontre par la Commission européenne et aux demandes de dédommagements des agriculteurs belges qui risquent la faillite.
La cause de la contamination par la dioxine de certains élevages belges qui a conduit plusieurs pays d’Europe, des États-Unis et du Moyen-Orient à boycotter les produits en provenance de Belgique est enfin connue. Les enquêteurs estiment que des huiles de moteur ont pu être mélangées de façon fortuite ou volontaire avec les autres graisses normalement recyclées pour l’alimentation des élevages porcins, bovins et de volailles. Cette découverte confirme l’hypothèse des autorités belges d’une origine unique de la contamination à la dioxine. Mais le gouvernement belge n’est pas encore au bout de ses peines. Il doit toujours faire face à une procédure d’infraction lancée à son encontre par la Commission européenne et aux demandes de dédommagements des agriculteurs belges qui risquent la faillite.
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