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Actualités - Chronologie

P.O. : Israël responsable du ralentissement du processus de paix

Israël est responsable «au premier chef» du ralentissement du processus de paix au Proche-Orient en 1998, année caractérisée dans la région par la violence et les affrontements, estime le Sipri. La coalition du Premier ministre sortant Benjamin Netanyahu, disloquée en décembre par la victoire du travailliste Ehud Barak, a «gravement porté atteinte» au processus de paix qui, même s’il a fait quelques progrès, «n’a pas mis en œuvre le calendrier prévu par les accords d’Oslo», constate le Sipri. En dépit de la signature des accords «cruciaux» de Wye Plantation, la confiance entre Israéliens et Palestiniens a continué à se détériorer et aucun progrès n’a été réalisé dans les négociations entre Israéliens, Syriens et Libanais, poursuit-il. Les États-Unis, «visiblement irrités» par la poursuite des colonisations du gouvernement Netanyahu, a rééquilibré l’an dernier ses rapports avec les Palestiniens tandis que ses relations avec Israël et celles, personnelles, entre le président Bill Clinton et M. Netanyahu ont continué à se tendre. Le Sipri relève également que les massacres de civils se sont poursuivis en Algérie et estime entre 65 000 et 120 000 le nombre de victimes de la violence politique dans ce pays entre 1992 et 1998. En Iran, les luttes incessantes entre modérés et fondamentalistes «font douter de la capacité» du président Mohammed Khatami à mettre en œuvre les réformes promises, ajoute-t-il. En Irak, où les crises se sont succédé l’an dernier, le fossé entre les objectifs de la politique américaine (éliminer les stocks d’armes de destruction massive de Bagdad et accélérer un changement du régime), et les moyens pour les mettre en œuvre, s’est agrandi, estime encore l’institut.
Israël est responsable «au premier chef» du ralentissement du processus de paix au Proche-Orient en 1998, année caractérisée dans la région par la violence et les affrontements, estime le Sipri. La coalition du Premier ministre sortant Benjamin Netanyahu, disloquée en décembre par la victoire du travailliste Ehud Barak, a «gravement porté atteinte» au processus de paix qui, même s’il a fait quelques progrès, «n’a pas mis en œuvre le calendrier prévu par les accords d’Oslo», constate le Sipri. En dépit de la signature des accords «cruciaux» de Wye Plantation, la confiance entre Israéliens et Palestiniens a continué à se détériorer et aucun progrès n’a été réalisé dans les négociations entre Israéliens, Syriens et Libanais, poursuit-il. Les États-Unis, «visiblement irrités» par la poursuite des...