Diplômé du Conservatoire du cinéma français à Paris, Georges Chamchoum commence à travailler dans le cinéma en 1968. Réalisateur et producteur de films en Europe, en Afrique, au Moyen-orient et aux États-Unis, il a à son actif une trentaine de films. Il est à la barre de la réalisation, entre autres pour Universal Cops : Los Angeles, Tiger Heart, Musketeers Forever. Il a été producteur notamment de Saitane du Nigérian Oumarou Ganda, To See Paris and Die du Russe Alexander Prochkine, Just a Gigolo de l’Anglais David Hemmings, Darling dead in Hollywood de l’Américain Ulli Lommel… Il est cité, ainsi que Jocelyne Saab, Hany Srour et Borhan Alawiyé dans le Oxford History of World Cinema (Oxford university, 1996). Depuis qu’il a tourné son premier film, Les trois balafrés, (il n’avait alors qu’une dizaine d’années), Georges Chamchoum ne rêve que d’images. «Ce n’est pas tant l’image qui me fascine que les gens : leur façon de porter un masque en permanence». Quand il est à Las Vegas, sa tête «tourne comme une girouette», dit-il. «Les expressions, les attitudes des gens… J’ai toujours voulu reproduire cela, dans des films ou en photos. Mais à ma manière personnelle, caricaturale et non pas réaliste», précise-t-il. Réalisateur et producteur de films «grand public», Georges Chamchoum dit s’être senti aux États-Unis «comme un poisson dans l’eau. J’y ai appris à faire des films d’action, bien bouclés». Il dit aimer «le cinéma d’action. C’est un genre qui, contrairement aux apparences, peut véhiculer un message», affirme-t-il. Le dernier film que j’ai réalisé, Musketeers Forever, est une adaptation des Trois mousquetaires. C’est l’histoire d’un terrain dans une réserve indienne du nord des États-Unis sur lequel on veut construire un casino. Ce projet divise les habitants de la réserve en deux camps que tentent de «calmer» trois agents fédéraux à la retraite… S’il le pouvait, Georges Chamchoum ne ferait «que des thrillers politiques. C’est un genre que j’adore. J’ai toujours pensé que la politique est un monstre qui engloutit les individus, les broie. En politique, il n’y a pas de solution réelle, c’est un cercle vicieux». Pour lui, le succès c’est «d’abord d’avoir réussi à mener un film jusqu’en salle. Puis, c’est de voir réagir les spectateurs. En souriant, en se tapant dessus… peu importe». Du cinéma interactif quoi.
Diplômé du Conservatoire du cinéma français à Paris, Georges Chamchoum commence à travailler dans le cinéma en 1968. Réalisateur et producteur de films en Europe, en Afrique, au Moyen-orient et aux États-Unis, il a à son actif une trentaine de films. Il est à la barre de la réalisation, entre autres pour Universal Cops : Los Angeles, Tiger Heart, Musketeers Forever. Il a été producteur notamment de Saitane du Nigérian Oumarou Ganda, To See Paris and Die du Russe Alexander Prochkine, Just a Gigolo de l’Anglais David Hemmings, Darling dead in Hollywood de l’Américain Ulli Lommel… Il est cité, ainsi que Jocelyne Saab, Hany Srour et Borhan Alawiyé dans le Oxford History of World Cinema (Oxford university, 1996). Depuis qu’il a tourné son premier film, Les trois balafrés, (il n’avait alors qu’une dizaine...
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