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Actualités - Chronologie

La décision de la CIJ cynique et inacceptable

Le rejet par la Cour internationale de justice (CIJ) d’une demande de Belgrade d’arrêt des frappes de l’Otan est «cynique et inacceptable», a déclaré le ministre serbe de la Justice Dragoljub Jankovic, cité jeudi par le quotidien Politika. Belgrade avait demandé le 29 avril à la CIJ d’appeler l’Otan à cesser ses bombardements contre la Yougoslavie dans l’attente d’un arrêt définitif de la Cour sur la légalité des frappes de l’Alliance. Dans des plaintes séparées, la Yougoslavie accusait les pays participant aux raids d’«usage illicite de la force», d’«atteinte à sa souveraineté» et de vouloir la «destruction physique» du peuple yougoslave, en violation notamment de la Convention de 1948 pour la prévention et la répression du crime de génocide.
Le rejet par la Cour internationale de justice (CIJ) d’une demande de Belgrade d’arrêt des frappes de l’Otan est «cynique et inacceptable», a déclaré le ministre serbe de la Justice Dragoljub Jankovic, cité jeudi par le quotidien Politika. Belgrade avait demandé le 29 avril à la CIJ d’appeler l’Otan à cesser ses bombardements contre la Yougoslavie dans l’attente d’un arrêt définitif de la Cour sur la légalité des frappes de l’Alliance. Dans des plaintes séparées, la Yougoslavie accusait les pays participant aux raids d’«usage illicite de la force», d’«atteinte à sa souveraineté» et de vouloir la «destruction physique» du peuple yougoslave, en violation notamment de la Convention de 1948 pour la prévention et la répression du crime de génocide.