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Actualités - Chronologie

CIO 2000 Mobilisation et consensus pour retrouver une image positive

La commission CIO-2000 a procédé mardi à un état des lieux avant de proposer les remèdes qui doivent permettre au Comité international olympique de recouvrer crédibilité et prestige bien écornés avec la crise liée à la corruption lors de la candidature de Salt Lake City pour les JO d’hiver de 2002. Transparence, responsabilité, démocratie, ouverture, évolution et non révolution, sont les nécessités énumérées dans les propos d’une trentaine d’orateurs issus d’horizons divers et résolument optimistes. Des personnalités comme l’ancien secrétaire général des Nations unies, Boutros Boutros-Ghali, ou l’ex-secrétaire d’État américain, Henry Kissinger, ont ouvert deux journées de travaux qui doivent conduire à des propositions de réformes de structures, de fonctionnement et du rôle du CIO, de même qu’à une procédure nouvelle de désignation des villes organisatrices des Jeux olympiques. Tous ont convenu de «l’écrasante responsabilité» de la commission CIO-2000 qui doit «servir de guide» pour sauvegarder le CIO en le mettant en adéquation avec le phénomène olympique «victime de son propre succès». Peter Ueberroth, patron de l’organisation des JO de Los Angeles, a souhaité notamment que soit ouvertement déclaré le cheminement de l’argent dans tous ses détails. «S’il y a des commissions versées en chemin, il faut dire pourquoi, combien et à qui», a-t-il insisté. Parmi les anciens athlètes qui se sont exprimés, le Français Jean-Claude Killy a estimé indispensable «de raccrocher les anneaux aux étoiles». Le Britannique Sébastian Coe a prôné une stratégie différente de communication «pour tordre définitivement le cou» à la mention «privé et confidentiel» qui a toujours constitué le sceau du CIO. Le Norvégien Johann Olav Koss a revendiqué plus de responsabilités pour les athlètes dans l’administration du sport. Il a souhaité se battre pour ne pas gâcher les aspects bénéfiques d’un siècle d’olympisme «énormément plus conséquents que le dérapage de quelques individus». La rédaction d’une synthèse sera confiée à un exécutif de 27 membres dont le président du CIO Juan Antonio Samaranch. Elle fera l’objet de débats qui débuteront avec la prochaine session du CIO à la mi-juin à Séoul.
La commission CIO-2000 a procédé mardi à un état des lieux avant de proposer les remèdes qui doivent permettre au Comité international olympique de recouvrer crédibilité et prestige bien écornés avec la crise liée à la corruption lors de la candidature de Salt Lake City pour les JO d’hiver de 2002. Transparence, responsabilité, démocratie, ouverture, évolution et non révolution, sont les nécessités énumérées dans les propos d’une trentaine d’orateurs issus d’horizons divers et résolument optimistes. Des personnalités comme l’ancien secrétaire général des Nations unies, Boutros Boutros-Ghali, ou l’ex-secrétaire d’État américain, Henry Kissinger, ont ouvert deux journées de travaux qui doivent conduire à des propositions de réformes de structures, de fonctionnement et du rôle du CIO, de même...