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Actualités - Chronologie

Les craintes sont exagérées, selon Hoss

Un certain nombre de députés qui ont rencontré hier le chef du gouvernement Sélim Hoss au Sérail ont rapporté que le Premier ministre était «conscient des pièges auxquels la région de Jezzine pourrait être exposée» après le retrait de l’Armée du Liban-Sud, mais qu’en même temps il estimait que les craintes exprimées à cet égard, notamment par les habitants et les notables de la région, étaient «exagérées». Selon les termes qui lui ont été attribués par des parlementaires, M. Hoss a en outre souligné que «le retrait de la milice de l’ennemi est sérieux» cette fois-ci et qu’il «nécessite environ une semaine car il est progressif», mais, selon lui, les zones qui seront évacuées «ne sont pas encore bien définies». Il a en outre réitéré le refus du gouvernement de faire appel à l’armée pour prendre en charge la sécurité de la région à la suite du départ de l’ALS «afin d’empêcher qu’elle ne se transforme en force-tampon entre la résistance et l’ennemi». Le Premier ministre devait déclarer lui-même à sa sortie du Sérail qu’il ne pouvait qu’exprimer sa «joie à propos du rétablissement de la liberté à Jezzine et du retour de cette région dans le giron de l’État. Cependant, a ajouté M. Hoss, «nous restons attachés à notre position en faveur d’une libération de tout le territoire occupé au Liban-Sud et dans la Békaa-Ouest, conformément à la résolution 425 du Conseil de sécurité des Nations unies et sans condition. «Nous maintiendrons également notre soutien à la résistance, tant qu’il restera un pouce du sol national sous occupation», a-t-il conclu.
Un certain nombre de députés qui ont rencontré hier le chef du gouvernement Sélim Hoss au Sérail ont rapporté que le Premier ministre était «conscient des pièges auxquels la région de Jezzine pourrait être exposée» après le retrait de l’Armée du Liban-Sud, mais qu’en même temps il estimait que les craintes exprimées à cet égard, notamment par les habitants et les notables de la région, étaient «exagérées». Selon les termes qui lui ont été attribués par des parlementaires, M. Hoss a en outre souligné que «le retrait de la milice de l’ennemi est sérieux» cette fois-ci et qu’il «nécessite environ une semaine car il est progressif», mais, selon lui, les zones qui seront évacuées «ne sont pas encore bien définies». Il a en outre réitéré le refus du gouvernement de faire appel à l’armée...