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Actualités - Chronologie

Vers un développement global intégré (photo)

Entamés en 1994, les projets du Programme des Nations unies pour le développement rural à Baalbeck-Hermel ont notamment pour but d’établir un système capable d’aider les petits agriculteurs dans la vie quotidienne, de soutenir la présence de divers ministères libanais dans la région et d’effectuer des études de terrain pour l’éventuelle mise en place d’activités à plus long terme. Divisés en plusieurs phases, les projets devaient être financés par la communauté internationale, qui n’a pourtant pas tenu ses promesses. Actuellement, ce sont le gouvernement libanais et diverses agences onusiennes qui assurent les fonds nécessaires au fonctionnement des projets. Au cours de la première phase, achevée en février 1997, des micro-crédits ont été octroyés aux agriculteurs. Sur le plan de l’infrastructure agricole, des réseaux d’irrigation ont été réhabilités. Des puits artésiens et des réservoirs pour la conservation de l’eau de pluie ont été également construits. En collaboration avec l’Unicef, les ONG locales et divers ministères, le programme des Nations unies pour le développement rural œuvre aussi dans le domaine social. Plusieurs de ses activités couvrent des services sanitaires aux habitants de Baalbeck-Hermel. Dans ce cadre, un hôpital public a été réhabilité à Hermel. La deuxième phase du projet, échelonnée sur deux ans et demi, a été entamée en mars 1997. Initialement prévu pour aider les habitants de la région à mettre en place une politique de développement durable à l’issue de la campagne d’éradication de la drogue, le programme devait bénéficier d’un budget s’élevant à trois cent millions de dollars. Les aides se font toujours attendre.
Entamés en 1994, les projets du Programme des Nations unies pour le développement rural à Baalbeck-Hermel ont notamment pour but d’établir un système capable d’aider les petits agriculteurs dans la vie quotidienne, de soutenir la présence de divers ministères libanais dans la région et d’effectuer des études de terrain pour l’éventuelle mise en place d’activités à plus long terme. Divisés en plusieurs phases, les projets devaient être financés par la communauté internationale, qui n’a pourtant pas tenu ses promesses. Actuellement, ce sont le gouvernement libanais et diverses agences onusiennes qui assurent les fonds nécessaires au fonctionnement des projets. Au cours de la première phase, achevée en février 1997, des micro-crédits ont été octroyés aux agriculteurs. Sur le plan de l’infrastructure...