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Actualités - Communiques Et Declarations

Annan espère qu'il n'est pas trop tard

Le secrétaire général de l’Onu, Kofi Annan, a exprimé l’espoir jeudi qu’il «ne soit pas trop tard» pour faire changer d’avis les autorités yougoslaves toujours intransigeantes au Kosovo. «J’espère qu’il n’est pas trop tard pour amener le gouvernement yougoslave à changer sa position», a-t-il dit aux journalistes à l’occasion d’un déplacement en Irlande. «A ce stade, il n’y pas de changement de leur position», a regretté M. Annan, en référence à la décision de Belgrade d’expulser le chef de la mission de l’OSCE dans la province séparatiste, William Walker, et à son refus réitéré de laisser le Tribunal pénal international (TPI) enquêter sur le massacre du Racak. «Mais il n’est pas exclu» que Belgrade finisse pas obtempérer, a-t-il ajouté. «Parfois, il faut attendre d’aller au bord du gouffre pour revenir en arrière ensuite. C’est pourquoi je n’ai pas perdu espoir», a souligné M. Annan, qui s’exprimait après une rencontre avec le chef de la diplomatie irlandaise David Andrews.
Le secrétaire général de l’Onu, Kofi Annan, a exprimé l’espoir jeudi qu’il «ne soit pas trop tard» pour faire changer d’avis les autorités yougoslaves toujours intransigeantes au Kosovo. «J’espère qu’il n’est pas trop tard pour amener le gouvernement yougoslave à changer sa position», a-t-il dit aux journalistes à l’occasion d’un déplacement en Irlande. «A ce stade, il n’y pas de changement de leur position», a regretté M. Annan, en référence à la décision de Belgrade d’expulser le chef de la mission de l’OSCE dans la province séparatiste, William Walker, et à son refus réitéré de laisser le Tribunal pénal international (TPI) enquêter sur le massacre du Racak. «Mais il n’est pas exclu» que Belgrade finisse pas obtempérer, a-t-il ajouté. «Parfois, il faut attendre d’aller au bord...