Ski-Descente de Wengen Cuche : les autrichiens ne sont pas intouchables
le 15 janvier 1999 à 00h00
Didier Cuche n’est pas du genre à se laisser impressionner, pas même par la domination des rivaux autrichiens. Le descendeur suisse est d’ailleurs prêt à démontrer qu’Hermann Maier et sa bande ne sont pas «intouchables», pourquoi pas dès samedi devant son public sur le tracé de Wengen. «Ils ne sont pas intouchables, loin de là, assure Cuche, athlète rablé à la carrure de déménageur. Je reconnais que leur domination est un peu irritante mais 9, 8, 7 ou 6 gars devant moi, Autrichiens ou pas, cela m’est égal : ce sont tous des skieurs que je dois battre et je ferai tout pour y parvenir». Le Jurassien évoque au passage la «réaction suisse» au récent super-G de Schladming en Autriche, avec Paul Accola, Steve Locher et lui-même dans les dix premiers, et laisse penser que ce n’est là qu’un début grâce à une confiance retrouvée. «J’ai besoin d’être en confiance pour prendre des risques, parce que j’ai eu mon lot de blessures, rappelle-t-il. Un genou en l’air, un fémur puis tibia-péroné cassés, un tassement des vertèbres...». Au total, trois saisons blanches durant lesquelles il a dû ronger son frein. «Ce n’est pas facile à oublier et ça fait réfléchir. Je suppose que (Hermann) Maier n’a pas encore eu de très grosses blessures». «À fond sur la pédale» «Cette confiance, elle est là maintenant et je suis donc capable d’appuyer à fond sur la pédale», lance Cuche, prêt pour un engagement maximum «sans tomber toutefois dans le sauvage» et qui se réjouirait d’un petit clin d’oeil de la chance. Comme ce fut le cas l’an dernier à la même période lorsqu’il a remporté la première descente de Kitzbuehl, terminé deuxième le lendemain et pris la médaille d’argent du super-G olympique deux semaines plus tard à Nagano. À bien regarder, ce Jurassien de 24 ans est un spécialiste de la seconde moitié de saison. «Je ne veux pas en faire une règle mais c’est vrai que j’ai de meilleures sensations depuis le début de l’année, capable de me mêler à la bagarre, affirme-t-il. Sans les fautes commises lors des dernières courses, j’aurais certainement eu ma place dans le top». Wengen marquera peut-être son retour sur le podium, d’où les spécialistes suisses de la vitesse ont été écartés depuis le début de la saison. Après, ce sera Kitzbuehl et ses souvenirs, en route pour les Mondiaux de Vail auxquels «on pense déjà».
Didier Cuche n’est pas du genre à se laisser impressionner, pas même par la domination des rivaux autrichiens. Le descendeur suisse est d’ailleurs prêt à démontrer qu’Hermann Maier et sa bande ne sont pas «intouchables», pourquoi pas dès samedi devant son public sur le tracé de Wengen. «Ils ne sont pas intouchables, loin de là, assure Cuche, athlète rablé à la carrure de déménageur. Je reconnais que leur domination est un peu irritante mais 9, 8, 7 ou 6 gars devant moi, Autrichiens ou pas, cela m’est égal : ce sont tous des skieurs que je dois battre et je ferai tout pour y parvenir». Le Jurassien évoque au passage la «réaction suisse» au récent super-G de Schladming en Autriche, avec Paul Accola, Steve Locher et lui-même dans les dix premiers, et laisse penser que ce n’est là qu’un début grâce à...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.