Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Querelle pour une barque

L’accord donné par le Département israélien des Antiquités à l’exposition au Vatican d’une barque vieille de 2000 ans a provoqué une bataille au sein de l’administration israélienne, doublée d’une polémique d’experts. Le Département d’Archéologie avait accepté de transférer à Rome la barque, retirée du lac de Tibériade il y a treize ans, à l’occasion des célébrations de l’an 2000. La barque devait être exposée trois mois au Vatican et en échange, le Saint-Siège s’était engagé à financer les frais de préservation du vestige, d’un montant de 1,5 million de dollars, a indiqué un porte-parole du département. Mais le ministère de l’Education nationale, dont relève le département, a interdit lundi le transfert de ce précieux vestige, datant du temps de Jésus, de crainte que son départ ne porte dommage au tourisme en Israël. «La barque constitue un puissant motif d’attraction pour les pélerins en l’an 2000 et son transfert n’a aucune justification», a déclaré un porte-parole du ministère. Pour leur part, les archéologues sont eux aussi divisés: les uns estiment que la barque n’a rien à craindre du voyage, et les autres qu’elle est trop fragile. La barque de pêche en bois de deux mètres sur quatre avait été découverte en 1986 par deux pêcheurs du kibbouz de Guinossar, situé sur les bords du lac de Tibériade, lors d’une baisse du niveau des eaux.
L’accord donné par le Département israélien des Antiquités à l’exposition au Vatican d’une barque vieille de 2000 ans a provoqué une bataille au sein de l’administration israélienne, doublée d’une polémique d’experts. Le Département d’Archéologie avait accepté de transférer à Rome la barque, retirée du lac de Tibériade il y a treize ans, à l’occasion des célébrations de l’an 2000. La barque devait être exposée trois mois au Vatican et en échange, le Saint-Siège s’était engagé à financer les frais de préservation du vestige, d’un montant de 1,5 million de dollars, a indiqué un porte-parole du département. Mais le ministère de l’Education nationale, dont relève le département, a interdit lundi le transfert de ce précieux vestige, datant du temps de Jésus, de crainte que son départ...