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Actualités - Chronologie

Anti-Diana, anti-Sarah(PHOTO)

La reine, dit-on, aime beaucoup Sophie Rhys-Jones. Beaucoup plus en tout cas que ses deux ex-brus, Diana et Sarah, dont cette «charmante» jeune fille de bonne famille n’a apparemment vécu ni les tourments ni les passions amoureuses qui faisaient les délices de la presse à scandale. Sa ressemblance avec Diana s’arrête au visage: à ses courts cheveux blonds, ses grands yeux bleus et son sourire conquérant. Pendant que la princesse de Galles racontait ses tentatives de suicides et ses crises de boulimie à la télévision, que Fergie expliquait ses séances de psychothérapie à la presse, Sophie Rhys-Jones n’affichait guère plus que sa passion pour le sport et son travail stable d’attachée de presse. Son mariage avec le prince Edward a eu beau être annoncé et démenti une bonne demi-douzaine de fois, les motivations de son fiancé ouvertement mises en doute après d’insistantes rumeurs sur son homosexualité supposée, Sophie souriait toujours, sereine, devant les photographes. La reine la trouve «charmante», assurent les journaux. Elle est «sociable et directe», surenchérissent ses anciennes camarades du pensionnat pour jeunes filles où elle a été élevée, dans la campagne du sud de Londres. Parenté avec un lord Fille d’un ancien vendeur de voitures reconverti dans la vente lucrative de pneus en Europe de l’Est, Sophie, 33 ans, n’est pas une aristocrate. Les zélés chroniqueurs royaux lui ont bien trouvé une parenté avec un lord mais elle n’est que très lointaine: un de ses cousins au sixième degré porte le titre de Lord Molesworth. Ce léger handicap a été bien vite écarté par la reine qui n’a cessé, depuis la rencontre en 1993 d’Edward et de Sophie, de manifester à quel point elle appréciait sa future belle-fille. Alors même qu’elle n’était pas officiellement fiancée, Sophie Rhys-Jones avait eu le privilège d’être régulièrement invitée dans les résidences de vacances de la souveraine, où elle pouvait partager avec elle sa passion des promenades et du grand air. La reine lui sourit devant les photographes, invite ses parents dans ses châteaux et enfin, autorise son fils à partager avec elle ses appartements de Buckingham Palace. Et se dit positivement «ravie» à l’annonce des fiançailles. Contrairement à Diana ou à Sarah, Sophie n’a semble-t-il jamais contesté les désirs de sa future belle-mère: en février 196, elle accepte que Buckingham palace prenne en charge la gestion de son agenda. Quelques mois plus tôt, elle avait quitté son employeur, le cabinet de communication MCM, pour un poste plus convenable. Elle gère la communication d’une association dont s’occupe le prince Philip, époux de la reine, et le prince Edward. Et a mis ses talents de communicatrice au profit de deux associations humanitaires qui s’occupent des enfants en bas âge. Le soir, elle sort dans les endroits où il fait bon d’être vu: les rubriques mondaines de Vogue la montrent régulièrement à des galas de charité et des premières de films. Vêtue avec soin, mais jamais avec l’extravagance ou la superbe de Diana.
La reine, dit-on, aime beaucoup Sophie Rhys-Jones. Beaucoup plus en tout cas que ses deux ex-brus, Diana et Sarah, dont cette «charmante» jeune fille de bonne famille n’a apparemment vécu ni les tourments ni les passions amoureuses qui faisaient les délices de la presse à scandale. Sa ressemblance avec Diana s’arrête au visage: à ses courts cheveux blonds, ses grands yeux bleus et son sourire conquérant. Pendant que la princesse de Galles racontait ses tentatives de suicides et ses crises de boulimie à la télévision, que Fergie expliquait ses séances de psychothérapie à la presse, Sophie Rhys-Jones n’affichait guère plus que sa passion pour le sport et son travail stable d’attachée de presse. Son mariage avec le prince Edward a eu beau être annoncé et démenti une bonne demi-douzaine de fois, les motivations de...