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Actualités - Chronologie

En bref Toxicomanie Kouchner plaide contre les peines de prison

Bernard Kouchner, secrétaire d’État à la Santé, préconise la fin de la mise en détention des toxicomanes sans pour autant défendre l’idée d’une dépénalisation des drogues. Dans la préface de l’édition grand public du rapport Roques, Bernard Kouchner plaide en conséquence pour une simple amende à l’encontre des usagers. «Je ne préconise pas, après y avoir beaucoup réfléchi, la simple dépénalisation des drogues», écrit-il. Pour Bernard Kouchner, la dépénalisation «ne peut être une fin en soi» et serait surtout «une régression» par rapport aux efforts qui ont été déployés pour prévenir d’autres fléaux sanitaires, comme l’alcoolisme et le tabagisme. «Je plaide pour la contraventionnalisation et la réglementation», souligne-t-il. Le rapport du professeur Bernard Roques sur la «dangerosité des drogues», rendu public en juin 1998, avait fait grand bruit car il analysait tous les types de dépendance, qu’il s’agisse des drogues légales ou illégales. Le chercheur soulignait ainsi que l’alcool et le tabac se révélaient plus dangereux, en termes de santé et de dépendance, que le cannabis.
Bernard Kouchner, secrétaire d’État à la Santé, préconise la fin de la mise en détention des toxicomanes sans pour autant défendre l’idée d’une dépénalisation des drogues. Dans la préface de l’édition grand public du rapport Roques, Bernard Kouchner plaide en conséquence pour une simple amende à l’encontre des usagers. «Je ne préconise pas, après y avoir beaucoup réfléchi, la simple dépénalisation des drogues», écrit-il. Pour Bernard Kouchner, la dépénalisation «ne peut être une fin en soi» et serait surtout «une régression» par rapport aux efforts qui ont été déployés pour prévenir d’autres fléaux sanitaires, comme l’alcoolisme et le tabagisme. «Je plaide pour la contraventionnalisation et la réglementation», souligne-t-il. Le rapport du professeur Bernard Roques sur la...