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Actualités - Communiques Et Declarations

La grande misère du laboratoire central

Le député Ismaïl Succariyé a adressé hier deux questions écrites au gouvernement, l’une portant sur le laboratoire central dont l’activité est réduite au minimum, et l’autre sur les activités de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) au Liban. Sur la question du laboratoire central, M. Succariyé a soulevé les points suivants: «Après une visite au laboratoire central affilié au ministère de la Santé, j’ai découvert que cet organisme vital pour le pays ne fonctionne tout simplement pas, que des infractions au règlement administratif sont commises, et qu’il y existe un manque dangereux aux niveaux technique et scientifique. Dix pour cent seulement du personnel nécessaire y sont employés». M. Succariyé s’est par ailleurs demandé pourquoi «le ministère de la Santé n’a pas permis à l’OMS de réhabiliter ce laboratoire, sachant que l’organisation mondiale a proposé à plusieurs reprises de s’acquitter de cette tâche». Il s’est interrogé sur «le manque d’initiative du ministère dans cette affaire, au moment où des tonnes de médicaments avariés et contrefaits sont importés sur le marché libanais». Concernant l’OMS au Liban, M. Succariyé a posé les questions suivantes: — Quels sont les projets qui ont déjà été exécutés en coopération avec l’OMS, et quel a été leur coût? — Quelles ont été les activités du bureau de l’OMS à Beyrouth, notamment dans la réhabilitation du ministère de la Santé tant au niveau de la formation que de l’aide technique et administrative? — Quels sont les plans et les offres qui ont été présentés par l’OMS au ministère et qui n’ont pas été mis à exécution? Pour quelles raisons?
Le député Ismaïl Succariyé a adressé hier deux questions écrites au gouvernement, l’une portant sur le laboratoire central dont l’activité est réduite au minimum, et l’autre sur les activités de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) au Liban. Sur la question du laboratoire central, M. Succariyé a soulevé les points suivants: «Après une visite au laboratoire central affilié au ministère de la Santé, j’ai découvert que cet organisme vital pour le pays ne fonctionne tout simplement pas, que des infractions au règlement administratif sont commises, et qu’il y existe un manque dangereux aux niveaux technique et scientifique. Dix pour cent seulement du personnel nécessaire y sont employés». M. Succariyé s’est par ailleurs demandé pourquoi «le ministère de la Santé n’a pas permis à l’OMS de...