Juillet est marqué par les grands moments musicaux: Andrea Bocelli à Beiteddine, Luciano Pavarotti, Placido Domingo, Andrea Carreras, et James Levine au Champ de Mars, Skitch Henderson et le New York Pops, Wynston Marsalis et le Lincoln Center Jazz Orchestra, et Kurt Masur et l’Orchestre philharmonique de New York à Central Park. La musique est-elle en train de radoucir nos mœurs? Célèbre-t-on vraiment le centenaire de New York? Lors du grand concert de Central Park commémorant le centenaire de New York, Kurt Masur n’a pas manqué de rappeler, du haut de son podium, que «l’Orchestre philharmonique de New York est bien plus vieux que la ville de New York, puisqu’il a 154 ans». «Ce qui est, en fait, célébré, ce n’est pas la fondation de la ville, qui remonte au XVIIe siècle, mais la formation du grand New York par la consolidation des cinq «borroughs»», répond le maire Rudolph W. Giuliani du haut du même podium. En tout cas, c’est l’occasion de faire la fête! C’est par une nuit étoilée et fraîche qu’a eu lieu le concert du centenaire de New York, qui a rassemblé plus de 25.000 spectateurs venus pique-niquer sur la pelouse du «Great Lawn» entièrement rénovée. Cet hymne à la joie a été clôturé par une apothéose de feux d’artifice et par une ovation d’une foule en délire, trépidant d’enthousiasme. Mélange de musique classique, pop et jazz, le concert a duré plus de trois heures, devant un public attentif et silencieux. Skitch Henderson et le New York Pops, Wynston Marsalis et le Lincoln Center Jazz Orchestra, et Kurt Masur et le Philharmonique de New York ont interprété un pot-pourri d’airs connus et rendu hommage à Bernstein et Gershwin, deux grandes figures symboliques de New York. «Candide», «West Side Story», de Bernstein ont figuré parmi les principaux morceaux choisis, magnifiquement interprétés sous la houlette du grand chef d’orchestre Kurt Masur. Tandis que Wynston Marsalis et le Pops Orchestra ont interprété entre autre «On the Town», «New York, New York», de Bernstein, ainsi que «Someone to Watch Over Me» et «Fascination Rythm», de Gershwin. A l’occasion du centenaire de New York, le maire Rudolph W. Giuliani est fier de chapeauter les différentes manifestations qui se déroulent dans la Big Apple tout au long de l’année. Le festival du Lincoln Center a déjà lancé ses programmes variés de musique et de danses, et le festival de jazz de Harlem connaît un succès fulgurant. A New York, tout n’est-il pas prétexte à célébration au grand bonheur des millions de touristes qui ne cessent d’être émerveillés?
Juillet est marqué par les grands moments musicaux: Andrea Bocelli à Beiteddine, Luciano Pavarotti, Placido Domingo, Andrea Carreras, et James Levine au Champ de Mars, Skitch Henderson et le New York Pops, Wynston Marsalis et le Lincoln Center Jazz Orchestra, et Kurt Masur et l’Orchestre philharmonique de New York à Central Park. La musique est-elle en train de radoucir nos mœurs? Célèbre-t-on vraiment le centenaire de New York? Lors du grand concert de Central Park commémorant le centenaire de New York, Kurt Masur n’a pas manqué de rappeler, du haut de son podium, que «l’Orchestre philharmonique de New York est bien plus vieux que la ville de New York, puisqu’il a 154 ans». «Ce qui est, en fait, célébré, ce n’est pas la fondation de la ville, qui remonte au XVIIe siècle, mais la formation du grand New York par...
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