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Actualités - Chronologie

L'Egypte refuse toute ingérence dans la question copte

L’Egypte a rejeté toute ingérence étrangère dans ses affaires religieuses et affirmé que la minorité copte (chrétiens d’Egypte) jouissait des mêmes privilèges que les musulmans. «Concernant les chrétiens d’Egypte, nous refusons toute ingérence étrangère qu’il s’agisse d’un gouvernement, d’une organisation gouvernementale ou non gouvernemental ou de toute autre autorité», a déclaré M. Oussama Baz le conseiller du président égyptien Hosni Moubarak. «La question des chrétiens d’Egypte est une affaire interne qui ne concerne que le peuple égyptien et nous ne permettons à personne d’y intervenir», a-t-il ajouté, à l’issue d’une rencontre entre M. Moubarak et un membre de la Chambre des représentants Frank Wolf, arrivé mercredi soir au Caire. Le responsable américain s’est pour sa part refusé à tout commentaire à la suite de l’entretien. M. Baz a souligné que M. Moubarak «a passé en revue la question des coptes (avec M. Wolf) sans lui donner le droit de faire une enquête». Le responsable égyptien a souligné que le but de la visite de M. Wolf était de «s’informer sur la situation des coptes et non de mener une enquête». «Nous accueillons favorablement quiconque désire venir s’assurer par ses propres moyens de l’inanité des informations sur une persécution religieuse en Egypte», a affirmé M. Baz. M. Wolf est l’un des initiateurs d’un projet de loi américaine de lutte contre la persécution religieuse prévoyant des sanctions contre les pays qui la pratique. L’Egypte avait vivement critiqué ce projet. En mars, la Fédération internationale copte (FIC) basée aux Etats-Unis avait indiqué que les «chrétiens d’Egypte, descendants de pharaons, n’ont aucune place dans l’Egypte moderne». Des responsables égyptiens et le pape copte Chenouda III avaient démenti ces informations. Officiellement, les coptes représentent 5,8% des 62 millions d’Egyptiens, mais la FIC affirme qu’ils sont plus de dix millions. (AFP)
L’Egypte a rejeté toute ingérence étrangère dans ses affaires religieuses et affirmé que la minorité copte (chrétiens d’Egypte) jouissait des mêmes privilèges que les musulmans. «Concernant les chrétiens d’Egypte, nous refusons toute ingérence étrangère qu’il s’agisse d’un gouvernement, d’une organisation gouvernementale ou non gouvernemental ou de toute autre autorité», a déclaré M. Oussama Baz le conseiller du président égyptien Hosni Moubarak. «La question des chrétiens d’Egypte est une affaire interne qui ne concerne que le peuple égyptien et nous ne permettons à personne d’y intervenir», a-t-il ajouté, à l’issue d’une rencontre entre M. Moubarak et un membre de la Chambre des représentants Frank Wolf, arrivé mercredi soir au Caire. Le responsable américain s’est pour sa part...