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Actualités - Chronologie

La FIFA toujours pas convaincue par le but en or

Si Laurent Blanc est entré dans l’histoire du football, en inscrivant le premier «but en or» d’une Coupe du monde, la FIFA n’est toujours pas convaincue d’avoir trouvé la bonne solution pour départager deux équipes. En fait, affirme Keith Cooper, le porte-parole de l’organisation, le débat est permanent et les spécialistes s’efforcent de peaufiner un système qui permet actuellement à la première équipe qui marque en prolongations de décrocher la victoire. Une formule à l’étude, qui adoucirait l’aspect de «mort subite» du but en or, semble emporter l’adhésion de nombreux officiels de la FIFA. Elle consiste à faire jouer la totalité des prolongations même si une équipe marque. si l’équipe adverse marque à son tour, c’est celle qui a inscrit le premier but qui gagne. Autrement dit, l’équipe qui est menée d’un but au tableau d’affichage pendant les prolongations devra marquer à deux reprises pour l’emporter, explique Keith Cooper. Mais si rien n’est marqué pendant les prolongations, on aura recours, comme aujourd’hui, aux tirs au but. L’idée fait son chemin parce qu’elle encourage les deux équipes à jouer à fond et ne tue pas le match dès qu’un but est inscrit pendant les prolongations. Tirs au but avant le match «L’équipe menée devra marquer deux fois en sachant qu’un but égalisateur ne sera pas suffisant», fait valoir Keith Cooper. Cette formule est populaire mais elle n’en est qu’au stade des discussions, précise-t-il. La formule actuelle du but en or a été introduite à l’occasion des championnats du monde juniors en Australie en 1993 et elle est utilisée en Coupe du monde pour la première fois en France. Elle est désormais en vigueur aux Jeux olympiques, à la Coupe des confédérations et au championnat d’Europe. Si la France s’est qualifiée pour les quarts de finale grâce au but en or de Laurent Blanc face au Paraguay à la 114e minute, deux des quarts de finale sont allés jusqu’aux tirs au but, un système que tous les joueurs détestent. Celui-ci remonte à la Coupe du monde 1978 en Argentine, où il n’avait pas été nécessaire pour départager les équipes. Il a été utilisé pour la première fois lors de l’édition de 1982 en Espagne et avait été fatal à la France face à l’Allemagne en demi-finale. Depuis lors, la FIFA examine des alternatives plus ou moins sérieuses. Il a notamment été question de procéder aux tirs au but dès la fin du temps réglementaire, les prolongations étant disputées ensuite. «Dans cette hypothèse, la pression serait trop forte pour l’équipe qui a perdu l’épreuve des tirs au but et devrait se surpasser pour espérer encore l’emporter», admet Keith Cooper. Essayée mais très vite rejetée, la formule la plus farfelue a tout de même consisté à procéder aux tirs au but avant même le début du match. «C’était un peu extrême», concède le porte-parole de la FIFA. (Reuters)
Si Laurent Blanc est entré dans l’histoire du football, en inscrivant le premier «but en or» d’une Coupe du monde, la FIFA n’est toujours pas convaincue d’avoir trouvé la bonne solution pour départager deux équipes. En fait, affirme Keith Cooper, le porte-parole de l’organisation, le débat est permanent et les spécialistes s’efforcent de peaufiner un système qui permet actuellement à la première équipe qui marque en prolongations de décrocher la victoire. Une formule à l’étude, qui adoucirait l’aspect de «mort subite» du but en or, semble emporter l’adhésion de nombreux officiels de la FIFA. Elle consiste à faire jouer la totalité des prolongations même si une équipe marque. si l’équipe adverse marque à son tour, c’est celle qui a inscrit le premier but qui gagne. Autrement dit, l’équipe...