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Actualités - Conferences Et Seminaires

Séminaire sur le nouveau programme scolaire (photo)

Au terme d’un séminaire organisé à Kartaba les 4 et 5 juillet courant, le «Mouvement des droits humains» a estimé que les instituteurs ne sont pas encore prêts à enseigner les nouveaux programmes scolaires qui entrent en vigueur au mois d’octobre prochain. Selon l’organisation, ces enseignants ont encore besoin de sessions d’entraînement intensif afin de pouvoir «appliquer les programmes modifiés avec une nouvelle mentalité». Tel est l’avis du professeur Antoine Messarra qui a participé à ce séminaire. Celui-ci a en outre souligné l’importance de l’instruction civique et de l’histoire, deux matières qui, selon lui, devraient être bâties sur le préambule de la Constitution. Pour M. Messarra il s’agit aussi d’enseigner l’histoire de tout le Liban et non d’une partie du Mont-Liban, l’histoire des droits de l’homme et de la défense des libertés (...) de manière «à construire une mémoire nationale collective». Par ailleurs, les participants au séminaire ont relevé que les modifications dans le cadre du programme ont porté sur la majorité des matières au niveau de la technique pédagogique en particulier. En revanche, le contenu n’aurait pas beaucoup changé. Les pédagogues réunis à Kartaba ont affirmé enfin que le nombre d’heures prévu pour l’application du nouveau programme était insuffisant, «si l’on veut adopter la méthode active et éviter la mémorisation pure», ont-ils précisé.
Au terme d’un séminaire organisé à Kartaba les 4 et 5 juillet courant, le «Mouvement des droits humains» a estimé que les instituteurs ne sont pas encore prêts à enseigner les nouveaux programmes scolaires qui entrent en vigueur au mois d’octobre prochain. Selon l’organisation, ces enseignants ont encore besoin de sessions d’entraînement intensif afin de pouvoir «appliquer les programmes modifiés avec une nouvelle mentalité». Tel est l’avis du professeur Antoine Messarra qui a participé à ce séminaire. Celui-ci a en outre souligné l’importance de l’instruction civique et de l’histoire, deux matières qui, selon lui, devraient être bâties sur le préambule de la Constitution. Pour M. Messarra il s’agit aussi d’enseigner l’histoire de tout le Liban et non d’une partie du Mont-Liban, l’histoire...