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Actualités - Chronologie

On se l'offre maintenant entre diplomates Barbie devient plus respectable (photo)

Barbie a fait toujours des siennes, et cela lui réussit. Elle a reçu avant — hier ses lettres de noblesse diplomatique puisque avant de quitter le Liban, l’ambassadeur des Eats-Unis, M. Richard Jones en a offert un spécimen au ministre des Affaires étrangères, M. Farès Boueiz. Et malgré toutes les controverses du monde autour de son personnage, tout en jambe et crinière hollywoodienne, donc très peu petite fille modèle, elle reste la poupée la plus vendue dans le monde. Lorsqu’il y a quelques années on l’a faite parler, pour atténuer son côté sois-belle - et - tais -toi, ses premiers mots ont été «les maths sont trop difficiles». Courroux des éducateurs et des féministes qui ont trouvé que c’étaient des paroles discriminatoires, laissant entendre que la bosse des maths est l’apanage des garçons et pas des petites filles... La firme qui la fabrique a modifié son discours et les ventes n’ont pas baissé. Mais depuis peu, Barbie a pris un peu de poids et a opté pour un look plus BCBG, avec une garde —robe signée Ralph Lauren. Ce style semble avoir le vent en poupe, car la Matel qui produit Barbie vient d’acquérir la firme Rowland qui avait lancé deux anti — Barbie, Molly la robuste et Samantha la bien — bâtie, toujours vendues avec une panoplie de savoir — vivre: service à thé, livres, meubles de style anciens. Car elles doivent être des exemples de sagesse et de bonne éducation. Ces demoiselles de la haute se vendent à 80 dollars pièce, alors que Barbie tellement plus délurée vaut la moitié prix. On vient donc de lui donner une touche de classe, pour que les parents n’aient plus à craindre que leurs rejetons ne donnent dans le superficiel. Barbie reste cependant la poupée des masses, alors que Molly et Samantha s’adressent à une clientèle très WASP.
Barbie a fait toujours des siennes, et cela lui réussit. Elle a reçu avant — hier ses lettres de noblesse diplomatique puisque avant de quitter le Liban, l’ambassadeur des Eats-Unis, M. Richard Jones en a offert un spécimen au ministre des Affaires étrangères, M. Farès Boueiz. Et malgré toutes les controverses du monde autour de son personnage, tout en jambe et crinière hollywoodienne, donc très peu petite fille modèle, elle reste la poupée la plus vendue dans le monde. Lorsqu’il y a quelques années on l’a faite parler, pour atténuer son côté sois-belle - et - tais -toi, ses premiers mots ont été «les maths sont trop difficiles». Courroux des éducateurs et des féministes qui ont trouvé que c’étaient des paroles discriminatoires, laissant entendre que la bosse des maths est l’apanage des garçons et pas...