Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Brésil-Danemark : tout est possible

Le Brésil s’attendait au Nigeria. Il affrontera son superbe tombeur, le Danemark, vendredi (22h00 heure de Beyrouth) au stade de la Beaujoire à Nantes dans un quart de finale de la Coupe du monde de football plus ouvert qu’il n’y paraît. L’ambition des anciens champions d’Europe 1992 était de passer le premier tour. Ils ont fait mieux. Beaucoup mieux. «Tout ce qui arrive maintenant est du bonus», a indiqué le gardien de but Peter Schmeichel. «Les Danois nous ressemblent un peu. Ils ne sont jamais aussi dangereux que lorsqu’ils évoluent en confiance», a déclaré Mario Zagallo, le sélectionneur «auriverde». Pour toutes ces raisons et pour bien d’autres encore, cette rencontre promet. Elle promet du jeu, du spectacle et de l’émotion. Le technicien brésilien l’a dit et répété: «Il faudra contourner l’obstacle par les côtés». Pour y parvenir, il s’appuiera sur la même formation, qui a commencé le match face au Chili, avec Babeto aux côtés de Ronaldo, Denilson ayant toutes les chances d’entrer au cours de la seconde période pour apporter sa technicité et sa pointe de vitesse sur les ailes. Ce match promet également en raison des antécédents entre ces deux sélections. Rarement une formation a marqué sept buts en deux matches au Brésil. Le Danemark l’a fait. Le 10 mai 1960, à Copenhague, les Danois s’inclinaient 4 à 3. Le 18 juin 1989 toujours à Copenhague, Michaël Laudrup, déjà présent et ses camarades, corrigeaient les Brésiliens de Sebastian Lazaroni sur le score de 4 à 0, une lourde défaite annonciatrice d’un Mondiale-90 italien désastreux. Aucun désir de revanche n’est cependant patent dans les rangs des Brésiliens. «Si cela avait été le Nigeria, on aurait pu parler de revanche (Le Nigeria a battu le Brésil en demi-finales des JO à Atlanta). Pas face au Danemark», a avancé Leonardo. «Le jeu danois est plein de vitesse et de décalage. En outre, c’est une équipe qui ne joue pas le contre. Elle développe un football ouvert et efficace», a précisé Zagallo. Cette rencontre semble très ouverte et elle l’est d’autant plus que Ronaldo ne semble pas au mieux de sa forme en raison de problèmes aux genoux. «Durant le match je ne ressens rien. Les douleurs reviennent après la partie» a déclaré l’attaquant. «Ronaldo jouera, il ira au bout de la compétition. Il faut simplement le ménager», a indiqué le sélectionneur. Les Danois eux n’ont pas de problèmes. Cette sélection n’a peut-être pas fini de surprendre. Disponibilité, solidarité et talent individuel, incarné par les frères Brian et Michaël Laudrup, forment une recette susceptible de créer la grosse surprise de ces quarts de finale. Parce qu’ils ne doutent pas, parce qu’ils possèdent en Peter Schmeichel, l’un des meilleurs gardiens de but au monde et parce que cette qualification se jouera sur un seul match, tous les espoirs sont permis aux Danois. Dans leur quête d’une cinquième couronne mondiale, les Brésiliens sont avertis.
Le Brésil s’attendait au Nigeria. Il affrontera son superbe tombeur, le Danemark, vendredi (22h00 heure de Beyrouth) au stade de la Beaujoire à Nantes dans un quart de finale de la Coupe du monde de football plus ouvert qu’il n’y paraît. L’ambition des anciens champions d’Europe 1992 était de passer le premier tour. Ils ont fait mieux. Beaucoup mieux. «Tout ce qui arrive maintenant est du bonus», a indiqué le gardien de but Peter Schmeichel. «Les Danois nous ressemblent un peu. Ils ne sont jamais aussi dangereux que lorsqu’ils évoluent en confiance», a déclaré Mario Zagallo, le sélectionneur «auriverde». Pour toutes ces raisons et pour bien d’autres encore, cette rencontre promet. Elle promet du jeu, du spectacle et de l’émotion. Le technicien brésilien l’a dit et répété: «Il faudra contourner...