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Actualités - Chronologie

La Norvège surprend le Brésil (2-1) et se qualifie (photo)

Un coup de pouce de l’arbitre a permis à la Norvège de renverser une situation compromise et de battre le Brésil (2-1) pour se qualifier pour les huitièmes de finale de la Coupe du monde, mardi à Marseille. Les Norvégiens, qui étaient menés 1-0 après un but de Bebeto à la 78e, ont égalisé par Tore Andre Flo (83e), avant de prendre un avantage décisif sur un pénalty de Kjetil Rekdal à une minute de la fin. Mais la faute sur Flo sifflée contre Junior Baiano par l’Américain Esfandiar Baharmast restera sûrement l’une des décisions arbitrales les plus contestées du Mondial, puisqu’elle fait de la Norvège le futur adversaire de l’Italie — première du groupe B —, alors que cette place tendait les bras au Maroc, net vainqueur de l’Ecosse (3-0) dans l’autre match du groupe A. Bien qu’assurés depuis leur victoire contre le Maroc (3-0) de la première place du groupe, les Brésiliens voulaient effacer le souvenir amer de la défaite de mai 1997 à Oslo (4-2). Mario Zagallo avait d’ailleurs titularisé à cette fin le jeune Denilson — qui s’est très peu mis en valeur — aux côtés de Ronaldo et Bebeto, préféré lui à Edmundo. Mais les Norvégiens savaient eux qu’ils seraient qualifiés en cas de victoire. Ils attaquent d’ailleurs le match sans complexe, d’autant que le Maroc ouvre rapidement le score contre l’Ecosse, rendant un succès des Vikings impératif. Pourtant, les 60.000 spectateurs du stade Vélodrome n’ont pas grand-chose à se mettre sous la dent pendant la première période, à l’exception d’un coup-franc de 35 m de Roberto Carlos (12e) que Frode Grodas préfère boxer des deux poings et d’un tir de 18 m de Tore Andre Flo dans les bras de Taffarel (28e). Les Norvégiens sont plus déterminés que jamais au retour des vestiaires. Ce n’est pas le cas des Brésiliens très attentistes, même quand l’explosif Roberto Carlos prend de vitesse la défense côté gauche et centre pour Rivaldo qui pique trop sa tête. Egil Olsen, qui a clamé à plusieurs reprises que la seleçao serait bien plus percutante sous sa direction, doit observer la scène avec intérêt. Mais cela ne résout pas le problème de son équipe: marquer un but, puisque le Maroc mène maintenant 2-0. L’attaquant de Manchester United Ole Gunnar Solskjaer n’est pas loin d’apporter la réponse une minute après son entrée en jeu, mais il n’arrive pas à rabattre de la tête un centre de Flo qui s’était joué de deux défenseurs (69e). Puis le grand avant-centre de Chelsea déploie son mètre 93 pour placer une tête qui passe de peu à côté. Les Brésiliens profitent des espaces pour jouer le contre. Le capitaine Dunga donne l’exemple avec un tir que Grodas à quelque peine à maîtriser. Dans la foulée, Bebeto est un peu trop court pour reprendre un centre à ras de terre de Ronaldo. Mais l’attaquant de Botafogo ne va pas laisser passer la deuxième occasion: un centre de l’inévitable Roberto Carlos qu’il catapulte au fond du but norvégien (78e). Le drakkar scandinave est touché, mais pas coulé: à la 83e, «Flonaldo» efface Junior Baiano sur la gauche et trompe Taffarel de l’intérieur du pied droit (1-1). Flo a deux nouvelles occasions dans la foulée mais le match va définitivement basculer sur une nouvelle décision arbitraire contestée: un pénalty accordé au joueur de Chelsea pour une faute peu évidente de Junior Baiano. Rekdal, lui, n’a pas d’état d’âme et lance le ballon dans le petit filet, alors que le portier brésilien était parti du bon côté (89e). La Norvège remporte sa deuxième victoire consécutive contre le Brésil et affrontera l’Italie en huitièmes de finale.
Un coup de pouce de l’arbitre a permis à la Norvège de renverser une situation compromise et de battre le Brésil (2-1) pour se qualifier pour les huitièmes de finale de la Coupe du monde, mardi à Marseille. Les Norvégiens, qui étaient menés 1-0 après un but de Bebeto à la 78e, ont égalisé par Tore Andre Flo (83e), avant de prendre un avantage décisif sur un pénalty de Kjetil Rekdal à une minute de la fin. Mais la faute sur Flo sifflée contre Junior Baiano par l’Américain Esfandiar Baharmast restera sûrement l’une des décisions arbitrales les plus contestées du Mondial, puisqu’elle fait de la Norvège le futur adversaire de l’Italie — première du groupe B —, alors que cette place tendait les bras au Maroc, net vainqueur de l’Ecosse (3-0) dans l’autre match du groupe A. Bien qu’assurés depuis leur...