Les «Astéroïdes», Maria, Cécile, Nadia ont animé la soirée techno. Baudouin, le costumier, également peintre sur corps, avait paré les trois danseuses de tissus étoilés. Hauts talons, robes lamées, coiffures extravagantes... elles ont exécuté un mélange de jeu et de danse. Les «Astéroïdes» sont un collectif comprenant quelque vingt danseurs, venus de différents horizons artistiques. «Il y a dans notre groupe» explique Maria, «des danseurs, des costumiers (de l’Opéra Garnier), des créateurs de mode, des accessoiristes de cinéma, des machinistes, des scénaristes télé. Ils sont tous là pour s’éclater, laisser parler leur imagination, leur talent en toute liberté. La techno nous a donné un terrain neuf où nous pouvons nous exprimer». Chacun crée son propre personnage, en fonction de sa personnalité, de ses envies. «Ensuite, tout est mis sur papier et l’exécution est confiée aux plus spécialisés». La chorégraphie, en grande partie basée sur l’improvisation, emprunte beaucoup à la pantomime. «Une fois que le maquillage est fait et le costume endossé, on a déjà adopté le caractère qu’on veut jouer». Chacun fait ses exercices dans son coin, pour améliorer sa performance. Les «Astéroïdes» travaillent de plus en plus avec un même DJ, «ce qui nous permet de créer des tableaux plus aboutis. On a adopté la formule de spectacles de deux heures: le DJ nous dit les morceaux qu’il a choisis, mais on ne sait pas à quelle sauce il va les mixer. Nous pouvons donc préparer un cadre chorégraphique. Il y a cependant toujours une part d’improvisation». Ces spectacles racontent une histoire, «le jardin magique, c’est une création où des personnages naïfs (papillons, fleurs, oiseaux...) se prêtent à un rituel de transformation à travers la musique. Les corps deviennent plus sensuels, la danse plus attractive...». Que ce soit à Zahlé, au Stade du Chayla ou à Tripoli, les trois étoiles ont fêté la musique en techno... et en lumière.
Les «Astéroïdes», Maria, Cécile, Nadia ont animé la soirée techno. Baudouin, le costumier, également peintre sur corps, avait paré les trois danseuses de tissus étoilés. Hauts talons, robes lamées, coiffures extravagantes... elles ont exécuté un mélange de jeu et de danse. Les «Astéroïdes» sont un collectif comprenant quelque vingt danseurs, venus de différents horizons artistiques. «Il y a dans notre groupe» explique Maria, «des danseurs, des costumiers (de l’Opéra Garnier), des créateurs de mode, des accessoiristes de cinéma, des machinistes, des scénaristes télé. Ils sont tous là pour s’éclater, laisser parler leur imagination, leur talent en toute liberté. La techno nous a donné un terrain neuf où nous pouvons nous exprimer». Chacun crée son propre personnage, en fonction de sa personnalité,...
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