Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Bagdad prépare la réhabilitation de l'oléoduc trans-syrien

L’Irak a complété les préparatifs en vue de réhabiliter un oléoduc reliant les champs pétroliers irakiens à deux terminaux en Syrie et au Liban, a déclaré dimanche le ministre du Pétrole Amer Rachid. Cité par l’agence officielle INA, le ministre a déclaré au cours d’une réunion du Parlement que «les préparatifs pour réhabiliter le tronçon irakien de l’oléoduc ont été achevés», a indiqué INA. L’oléoduc, d’une capacité de 1,4 million de barils par jour, a été fermé par la Syrie en avril 1982, à la suite d’une tension avec Bagdad. Damas avait pris le parti de Téhéran, au cours de la guerre Irak-Iran (1980-1988). L’Irak, frappé d’embargo depuis 1990, est autorisé par l’ONU à exporter des quantités de brut par un temrinal irakien sur le Golfe, et par l’oléoduc trans-turc, débouchant sur la Méditerranée. Bagdad s’est déclaré à plusieurs reprises favorables à la reprise du pompage de son brut à travers cet oléoduc qui achemine le brut des champs du nord et du sud irakiens, vers les terminaux méditerranéens de Banias, en Syrie, et de Tripoli, au Liban-Nord. La Syrie, et l’Irak, gouvernés par des branches rivales du parti Baas panarabe, ont commencé en 1997 à normaliser leurs relations. (AFP)
L’Irak a complété les préparatifs en vue de réhabiliter un oléoduc reliant les champs pétroliers irakiens à deux terminaux en Syrie et au Liban, a déclaré dimanche le ministre du Pétrole Amer Rachid. Cité par l’agence officielle INA, le ministre a déclaré au cours d’une réunion du Parlement que «les préparatifs pour réhabiliter le tronçon irakien de l’oléoduc ont été achevés», a indiqué INA. L’oléoduc, d’une capacité de 1,4 million de barils par jour, a été fermé par la Syrie en avril 1982, à la suite d’une tension avec Bagdad. Damas avait pris le parti de Téhéran, au cours de la guerre Irak-Iran (1980-1988). L’Irak, frappé d’embargo depuis 1990, est autorisé par l’ONU à exporter des quantités de brut par un temrinal irakien sur le Golfe, et par l’oléoduc trans-turc, débouchant...