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Actualités - Communiques Et Declarations

425 : Israël pourrait geler sa proposition, estime Fadlallah

L’uléma Mohammad Hussein Fadlallah estime que «l’évolution» de la position de la France au sujet de la proposition israélienne de retrait conditionnel du Liban-Sud pourrait «entraîner» d’autres pays européens et mener au bout du compte au «gel» de cette proposition. A la suite de sa proposition, «Israël a obtenu un important soutien international, qu’il soit européen, américain et même de la part des Nations Unies», a noté cheikh Fadlallah au cours d’une séance hebdomadaire d’exégèse coranique. «Mais l’évolution récente de la position de la France, qui était d’abord confuse, pourrait entraîner à sa suite d’autres pays européens, ce qui contraindrait Israël à geler son projet pendant quelque temps». L’uléma faisait allusion aux déclarations faites à Beyrouth par le président français Jacques Chirac, selon lequel l’Etat hébreu devrait se retirer du Liban-Sud conformément à la résolution 425 et sans conditions. Au sujet des essais nucléaires indiens et pakistanais, cheikh Fadlallah a affirmé, sans mentionner ces deux pays, que les musulmans étaient dans l’absolu hostiles à la fabrication d’armes de destruction massive. «Mais en tant que monde islamique, il nous faut être toujours en équilibre ou même assurer une certaine supériorité par la possession des éléments de la puissance, en particulier des armes, car nous vivons dans un monde où les relations sont fondées sur l’équilibre des forces».
L’uléma Mohammad Hussein Fadlallah estime que «l’évolution» de la position de la France au sujet de la proposition israélienne de retrait conditionnel du Liban-Sud pourrait «entraîner» d’autres pays européens et mener au bout du compte au «gel» de cette proposition. A la suite de sa proposition, «Israël a obtenu un important soutien international, qu’il soit européen, américain et même de la part des Nations Unies», a noté cheikh Fadlallah au cours d’une séance hebdomadaire d’exégèse coranique. «Mais l’évolution récente de la position de la France, qui était d’abord confuse, pourrait entraîner à sa suite d’autres pays européens, ce qui contraindrait Israël à geler son projet pendant quelque temps». L’uléma faisait allusion aux déclarations faites à Beyrouth par le président français...