Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Leith Choubeilat refuse l'amnistie royale

L’une des principales figures de l’opposition jordanienne, Leith Choubeilat, condamné à neuf mois de prison ferme, a refusé la grâce du roi Hussein, rapporte l’agence officielle Petra. Cette grâce est «anticonstitutionnelle, ne peut être appliquée et constitue une ingérence dans les affaires de la justice qui n’a pas encore dit son dernier mot», a estimé M. Choubeilat dans une lettre remise il y a deux jours au directeur de la prison de Siwaka. Lundi, le roi Hussein avait annoncé qu’il avait décidé d’amnistier M. Choubeilat, affirmant que son affaire était «réglée conformément à la demande des chefs des syndicats professionnels qui ont demandé sa libération». La Cour de sûreté de l’Etat avait condamné le 12 mai à neuf mois de prison ferme M. Choubeilat, accusé d’avoir encouragé les émeutes qui ont fait un mort et 23 blessés en février à Ma’an, lors d’affrontements entre manifestants pro-irakiens et forces de l’ordre. L’avocat de M. Choubeilat avait annoncé le 12 mai qu’il allait faire appel du verdict, en affirmant que son client était «non coupable». «Etant donné que la justice n’a pas encore tranché dans mon cas, la décision (de la grâce royale) annoncée dans les journaux n’est pas constitutionnellement applicable», écrit encore l’opposant islamiste dans sa lettre, selon Petra. Selon une source officielle jordanienne, citée par Petra, le roi Hussein a décidé mercredi de «tourner la page des personnes arrêtées» à Ma’an en même temps que M. Choubeilat. (AFP)
L’une des principales figures de l’opposition jordanienne, Leith Choubeilat, condamné à neuf mois de prison ferme, a refusé la grâce du roi Hussein, rapporte l’agence officielle Petra. Cette grâce est «anticonstitutionnelle, ne peut être appliquée et constitue une ingérence dans les affaires de la justice qui n’a pas encore dit son dernier mot», a estimé M. Choubeilat dans une lettre remise il y a deux jours au directeur de la prison de Siwaka. Lundi, le roi Hussein avait annoncé qu’il avait décidé d’amnistier M. Choubeilat, affirmant que son affaire était «réglée conformément à la demande des chefs des syndicats professionnels qui ont demandé sa libération». La Cour de sûreté de l’Etat avait condamné le 12 mai à neuf mois de prison ferme M. Choubeilat, accusé d’avoir encouragé les émeutes...