Plusieurs responsables du groupe «American Express Bank» de Londres ont effectué une présentation, hier, à l’hôtel «Bristol» des activités bancaires de ce géant financier qui opère aussi à Beyrouth. En introduction, MM. Nadeem Karamat, directeur pour le Liban et Mateo Perruccio, directeur régional ont souligné que le grand public, mais aussi nombre d’hommes d’affaires connaissaient l’«AEB» à travers les chèques de voyages ou les cartes de crédit; pour autant, ce groupe a développé un large éventail d’intervention financière avec «American Financial corporation». Paradis fiscaux Cette institution financière opère à partir de paradis fiscaux tels les Iles Caïman, Jersey et Luxembourg; le total bilan de cette banque est de 175 billions de dollars. Le dernier instrument de placement résulte d’une stratégie de fonds mutuel (Epic) à travers lequel les investisseurs peuvent choisir leurs propres options de rapport rendement/risque. Ainsi, les échelles de risque données par «AEB» sont les suivantes: concernant les actions des petites compagnies, le taux de perte peut atteindre 60% pour un taux de gain de 142%; s’agissant des grandes entreprises l’écart est de -40% à + 50%; pour les emprunts gouvernementaux de -10% à + 35% et pour les bons du Trésor de 0% à 15%. Rendements et risques Dans des périodes ou la volatilité des marchés est assez forte, les investisseurs ont tendance à se protéger et, selon les conférenciers, l’heure est plutôt à la prudence chez l’ensemble des opérateurs. A la lumière des statistiques en matière de risque de l’investissement contre la rentabilité, il apparaît que la durée des placements joue un rôle très important et «sécurise» les positions prises par les investisseurs. Ainsi, il a été constaté que des placements effectués à terme d’un an sont exposés à un risque maximal, alors que le taux de risque à cinq ans baisse considérablement et à dix ans est quasi nul. Pour autant, les rendements ne semblent pas forcément proportionnels aux risques, seule la liquidité est affectée par la longueur des placements. Le portefeuille idéal, selon les présentateurs, pourrait être composé, à cinq ans de 66% en bons du Trésor, 15% placés sur des grandes compagnies et le solde, soit 20% sur des placements à risque. Ajustement stratégique adéquat Au programme de la réunion «AEB», la diversification qui permet un ajustement stratégique adéquat, et la présentation de produits concernant la gestion des dettes, très en vogue à une époque ou nombre de pays dits émergents sont très endettés et ont besoin quelquefois d’un peu d’oxygène. C’est dans ce contexte que les spécialistes de la «bulle» financière internationale ont inventé de nouveaux moyens de spéculer et peut-être de parer à d’éventuelles faillites annoncées.
Plusieurs responsables du groupe «American Express Bank» de Londres ont effectué une présentation, hier, à l’hôtel «Bristol» des activités bancaires de ce géant financier qui opère aussi à Beyrouth. En introduction, MM. Nadeem Karamat, directeur pour le Liban et Mateo Perruccio, directeur régional ont souligné que le grand public, mais aussi nombre d’hommes d’affaires connaissaient l’«AEB» à travers les chèques de voyages ou les cartes de crédit; pour autant, ce groupe a développé un large éventail d’intervention financière avec «American Financial corporation». Paradis fiscaux Cette institution financière opère à partir de paradis fiscaux tels les Iles Caïman, Jersey et Luxembourg; le total bilan de cette banque est de 175 billions de dollars. Le dernier instrument de placement résulte d’une...
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