Conférence sur les procédés intérieurs de financement
le 06 mai 1998 à 00h00
Le ministre d’Etat pour les affaires financières, M. Fouad Siniora, a inauguré hier, à l’hôtel Commodore, les travaux de la 4e session de la conférence de la société «Data and Investment Consult Lebanon», sur le thème «les procédés intérieurs du financement et leurs modalités de négociation sur les marchés mondiaux», en présence d’un grand nombre d’experts financiers et économiques. Dans son allocution d’ouverture, M. Siniora a commencé par rappeler que, depuis 1975, le Liban, qui avait un budget équilibré, a rejoint le rang des pays qui ont des budgets déficitaires. Il a poursuivi en signalant que, jusqu’à 1993, l’on a eu recours à l’emprunt intérieur et, depuis cette date, aux fonds arabes et à la Banque mondiale pour financer un certain nombre de projets indispensables. C’est ainsi qu’en novembre 1993, a-t-il ajouté, le gouvernement a eu recours à la première émission de bons du Trésor en devises étrangères. Le premier vice-gouverneur de la Banque du Liban, M. Nasser Saïdi, qui a succédé à M. Siniora, a évoqué le rôle du secteur privé, notamment des établissements de crédit, dans la deuxième étape du processus de reconstruction, qui va de 1998 à 2002. Les deux buts essentiels de la B.D.L., a-t-il relevé, consistent à limiter le taux d’inflation et à développer les marchés financiers afin que le Liban devienne un centre financier international. Par le biais de l’émission d’eurobonds, a-t-il ajouté, le Liban a réussi à pénétrer sur les marchés internationaux de la finance. Quant au directeur des relations publiques à la B.D.L., M. Toufic Chambord, il a mis l’accent sur la politique monétaire qui a été suivie par la B.D.L. durant les cinq dernières années et qui a stabilisé le taux de change de la livre libanaise, ce qui a eu pour résultats : l’amélioration progressive de ce taux, l’encouragement des investisseurs à opérer des virements, le recul de la dollarisation des dépôts et la baisse des taux d’intérêt sur les bons du Trésor libanais. Enfin, le secrétaire général de l’Association des banques, M. Makram Sader, a remarqué que les établissements de crédit dans les pays en développement, dont le Liban, ont trois fonctions: polariser des revenus pour les répartir sur les activités économiques, ménager les différents services financiers aux clients et gérer l’organisation de l’économie.
Le ministre d’Etat pour les affaires financières, M. Fouad Siniora, a inauguré hier, à l’hôtel Commodore, les travaux de la 4e session de la conférence de la société «Data and Investment Consult Lebanon», sur le thème «les procédés intérieurs du financement et leurs modalités de négociation sur les marchés mondiaux», en présence d’un grand nombre d’experts financiers et économiques. Dans son allocution d’ouverture, M. Siniora a commencé par rappeler que, depuis 1975, le Liban, qui avait un budget équilibré, a rejoint le rang des pays qui ont des budgets déficitaires. Il a poursuivi en signalant que, jusqu’à 1993, l’on a eu recours à l’emprunt intérieur et, depuis cette date, aux fonds arabes et à la Banque mondiale pour financer un certain nombre de projets indispensables. C’est ainsi qu’en...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.