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Actualités - Chronologie

Jora, mon ami

Habitué à s’étendre sur les faits et gestes des dignitaires du pouvoir kazakh, le quotidien officiel kazakhstanskaya «Pravda» s’intéresse à une histoire touchante et originale: l’amitié entre un vieux kazakh et «son» cafard. «Un énorme cafard a remplacé le meilleur ami disparu d’un de mes voisins, alcoolique, solitaire dans son appartement», écrit Marina Mikhaïlova, journaliste à la «Pravda» du Kazakhstan. Le retraité, dont le journal tait le nom, a appelé l’insecte Jora, du nom de son ancien ami et, heureux, a tout de suite parlé de sa nouvelle conquête à sa voisine journaliste. «Tous les matins, poursuit l’article, le vieux dépose sur sa table quelques gouttes de vodka à l’attention de Jora qui, sorti de son trou logé dans un mur, sirote le liquide». Ce rituel terminé, Jora, cafard noir, précise le quotidien, «complètement ivre, passe la journée sur le rebord de la fenêtre» sous le regard attendri de son compagnon retraité.
Habitué à s’étendre sur les faits et gestes des dignitaires du pouvoir kazakh, le quotidien officiel kazakhstanskaya «Pravda» s’intéresse à une histoire touchante et originale: l’amitié entre un vieux kazakh et «son» cafard. «Un énorme cafard a remplacé le meilleur ami disparu d’un de mes voisins, alcoolique, solitaire dans son appartement», écrit Marina Mikhaïlova, journaliste à la «Pravda» du Kazakhstan. Le retraité, dont le journal tait le nom, a appelé l’insecte Jora, du nom de son ancien ami et, heureux, a tout de suite parlé de sa nouvelle conquête à sa voisine journaliste. «Tous les matins, poursuit l’article, le vieux dépose sur sa table quelques gouttes de vodka à l’attention de Jora qui, sorti de son trou logé dans un mur, sirote le liquide». Ce rituel terminé, Jora, cafard noir,...