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Actualités - Chronologie

Italie Pas de mesures coercitives contre Ocalan

La Cour d’appel de Rome a jugé «irrecevable» lundi la requête de l’avocat italien de la Turquie réclamant des mesures coercitives à l’encontre du chef du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) Abdullah Öcalan, a-t-on appris de source judiciaire. L’avocat italien du gouvernement turc, Me Augusto Sinagra, avait demandé le 17 décembre une mesure conservatoire à l’encontre du président du PKK en attendant que la Cour d’appel statue sur la demande d’extradition déposée par la Turquie. L’avocat avait motivé sa demande par un risque de fuite du dirigeant kurde. La Cour d’appel de Rome avait décidé le 16 décembre de lever l’assignation à résidence d’Abdullah Öcalan. Rejet de toute demande turque Dans ses attendus, la quatrième section de la Cour d’appel de Rome, présidée par le juge Tommaso Figliuzzi, souligne qu’il revient «au seul ministre de la Justice de demander l’application d’une mesure de contrainte». Elle précise qu’«une telle requête constitue le préalable indispensable» pour qu’elle puisse se prononcer. Le ministre italien de la Justice, Oliviero Diliberto avait rejeté par avance la demande de la Turquie de mesures de restriction à la liberté de M. Öcalan. Il avait en effet répondu par la négative à la demande de l’avocat du gouvernement turc, dans un fax envoyé à la Cour d’appel de Rome le 24 décembre. Öcalan a été arrêté le 12 novembre à Rome, et placé en résidence surveillée du 20 novembre au 16 décembre. Lundi matin, le chef du PKK se trouvait toujours en Italie. Les tractations menées depuis une semaine pour trouver un pays d’accueil sont pour l’instant restées vaines.
La Cour d’appel de Rome a jugé «irrecevable» lundi la requête de l’avocat italien de la Turquie réclamant des mesures coercitives à l’encontre du chef du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) Abdullah Öcalan, a-t-on appris de source judiciaire. L’avocat italien du gouvernement turc, Me Augusto Sinagra, avait demandé le 17 décembre une mesure conservatoire à l’encontre du président du PKK en attendant que la Cour d’appel statue sur la demande d’extradition déposée par la Turquie. L’avocat avait motivé sa demande par un risque de fuite du dirigeant kurde. La Cour d’appel de Rome avait décidé le 16 décembre de lever l’assignation à résidence d’Abdullah Öcalan. Rejet de toute demande turque Dans ses attendus, la quatrième section de la Cour d’appel de Rome, présidée par le juge Tommaso...