Le violoniste néerlandais André Rieu a décidé de rendre un Stradivarius qui appartenait avant guerre à une famille juive et sur la propriété duquel plane aujourd’hui le doute, a annoncé le commissaire-priseur qui le lui avait vendu. Celui-ci, Georg Paul Bongartz, a indiqué à Aix-la-Chapelle (ouest de l’Allemagne) ne pas être sûr que le violon ait régulièrement changé de main après la Seconde Guerre mondiale. Il a donc demandé au musicien, qui l’avait acheté deux millions de marks (1,2 million de dollars) par téléphone lors d’enchères le 9 novembre à Cologne (ouest), de le restituer: «Je ne veux pas me salir les mains et monsieur Rieu, du coup, n’en voulait plus, la transaction est nulle et non avenue», a déclaré le commissaire-priseur. «Quand monsieur Rieu a eu connaissance de cet état de faits, il a aussitôt refusé de prendre ce violon», a assuré Georg Paul Bongartz. Datant de 1703, le violon avait appartenu jusqu’avant la guerre à une famille juive allemande qui l’avait confié à un luthier de Genève quand elle avait fui le nazisme. L’artisan l’avait revendu après guerre à un collectionneur, a exposé Georg Paul Bongartz. Mais celui-ci ignore si cette vente s’est faite avec l’assentiment de l’ancien propriétaire. Il n’est plus possible aujourd’hui de le savoir, le luthier ayant brûlé tous les documents qui auraient permis de le dire, a-t-il ajouté. Le Stradivarius va donc retourner au collectionneur ou à sa famille.
Le violoniste néerlandais André Rieu a décidé de rendre un Stradivarius qui appartenait avant guerre à une famille juive et sur la propriété duquel plane aujourd’hui le doute, a annoncé le commissaire-priseur qui le lui avait vendu. Celui-ci, Georg Paul Bongartz, a indiqué à Aix-la-Chapelle (ouest de l’Allemagne) ne pas être sûr que le violon ait régulièrement changé de main après la Seconde Guerre mondiale. Il a donc demandé au musicien, qui l’avait acheté deux millions de marks (1,2 million de dollars) par téléphone lors d’enchères le 9 novembre à Cologne (ouest), de le restituer: «Je ne veux pas me salir les mains et monsieur Rieu, du coup, n’en voulait plus, la transaction est nulle et non avenue», a déclaré le commissaire-priseur. «Quand monsieur Rieu a eu connaissance de cet état de faits, il a...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.