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Actualités - Chronologie

En vue La Galerie Arcache et les ventes aux enchères

C’est en Égypte, en 1955, que Armand Arcache commence sa carrière de commissaire-priseur, aux côtés de son père. Lorsqu’il s’installe au Liban, en 1968, il reprend cette activité. De plus, n’étant pas occupé à plein temps, il décide de reprendre la galerie d’antiquités que son père avait ouverte rue Clemenceau. Aujourd’hui, Armand Arcache ainsi que sa fille Valérie occupent une place de renom sur le marché. La galerie s’approvisionne en Europe, en Égypte et au Liban. La philosophie Arcache repose sur l’information du client. «Le plus important, lorsque l’on entre chez moi, ce n’est pas le prix, mais la qualité», déclare-t-il. Les ventes aux enchères de M. Arcache ont lieu dans des salles d’hôtels, comme le Carlton ou l’Alexandre, mais aussi au domicile des personnes souhaitant avoir recours à ce procédé pour vendre des biens. Elles connaissent un grand succès public. «Autrefois, le Libanais avait honte de vendre le contenu de son appartement ainsi, constate M. Arcache. Mais il n’y a rien de plus beau et, aujourd’hui, l’idée est beaucoup mieux acceptée».
C’est en Égypte, en 1955, que Armand Arcache commence sa carrière de commissaire-priseur, aux côtés de son père. Lorsqu’il s’installe au Liban, en 1968, il reprend cette activité. De plus, n’étant pas occupé à plein temps, il décide de reprendre la galerie d’antiquités que son père avait ouverte rue Clemenceau. Aujourd’hui, Armand Arcache ainsi que sa fille Valérie occupent une place de renom sur le marché. La galerie s’approvisionne en Europe, en Égypte et au Liban. La philosophie Arcache repose sur l’information du client. «Le plus important, lorsque l’on entre chez moi, ce n’est pas le prix, mais la qualité», déclare-t-il. Les ventes aux enchères de M. Arcache ont lieu dans des salles d’hôtels, comme le Carlton ou l’Alexandre, mais aussi au domicile des personnes souhaitant avoir recours...