UCPF : recettes et évolution du statut au centre des débats
le 10 décembre 1998 à 00h00
L’essentiel des débats de l’assemblée générale de l’Union des clubs professionnels de football (UCPF) sera consacré, jeudi après-midi à Paris, à l’évolution du statut des clubs et aux questions de subventions. Selon les orientations de Marie-George Buffet, ministre de la Jeunesse et des Sports, dans le cadre de la nouvelle loi sur le sport, la partie Société anonyme des SAOS «serait apparentée à une société commerciale de droit commun mais n’aurait pas le droit d’être coté en bourse», a souligné Philippe Diallo, directeur de l’UCPF. «Le contexte est difficile, car nous n’aurons bientôt plus d’argent public et on nous refuse encore l’accès à l’argent privé», a résumé M. Diallo, faisant évidemment référence à l’extinction progressive des subventions directes, prévues par la loi Pasqua pour un alignement sur la législation européenne. «En D2 et National, ces recettes représentent entre 15 et 20 % du budget des clubs», a rappelé M. Diallo. Dans les grands clubs, cette part est moindre. Et l’interdiction, qui sera totale à compter du 31 janvier 1999, a déjà été contournée par les contrats (achat de places par les collectivités locales, politique de communication). M. Diallo a insisté sur le fait que cette disparition progressive des subventions ne touchait pas que le football, mais bien toutes les disciplines collectives (basket-ball, volley-ball, handball).
L’essentiel des débats de l’assemblée générale de l’Union des clubs professionnels de football (UCPF) sera consacré, jeudi après-midi à Paris, à l’évolution du statut des clubs et aux questions de subventions. Selon les orientations de Marie-George Buffet, ministre de la Jeunesse et des Sports, dans le cadre de la nouvelle loi sur le sport, la partie Société anonyme des SAOS «serait apparentée à une société commerciale de droit commun mais n’aurait pas le droit d’être coté en bourse», a souligné Philippe Diallo, directeur de l’UCPF. «Le contexte est difficile, car nous n’aurons bientôt plus d’argent public et on nous refuse encore l’accès à l’argent privé», a résumé M. Diallo, faisant évidemment référence à l’extinction progressive des subventions directes, prévues par la loi...
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