Il n’est plus permis d’avoir de vilaines jambes. À chaque problème existe une réponse et, en règle générale, si on marche (encore et encore) sans prendre sa voiture pour le moindre trajet, d’un bon pas, on peut réaliser soi-même que 80 fois sur cent, les belles jambes se méritent. De bons réflexes Lorsqu’on se déplace à pied, d’un bon pas, c’est bon pour la circulation et pour compenser l’immobilisme propre à certaines professions. Adoptez, après la douche, le jet d’eau froide en remontant des chevilles jusqu’au ventre. Finir par une friction avec un gant en nylon. Insister surtout sur les cuisses, le creux des genoux, de chaque côté des chevilles, sur la voûte plantaire. Le soir, quand les jambes n’en peuvent plus, les caler en l’air, talons contre le mur pendant cinq à dix minutes. C’est souverain pour les délasser. Dans le même temps, contrôler sa respiration: inspirer profondément en gonflant bien le ventre et rejeter l’air progressivement. Quand il fait très chaud, penser à s’habiller large, sans entrave (à prohiber: les pantalons très serrés). Dans la vie de tous les jours, prendre l’escalier plutôt que l’ascenseur. Marcher le plus possible et pratiquer un sport qui entretient la souplesse des jambes et les muscles en longueur et en finesse: natation, danse, gymnastique. De l’avis des spécialistes Voici, en cinq points, les conseils avisés de spécialistes (phlébologues) pour traverser la vie et la ville d’un pas alerte. Pour prévenir les œdèmes, atténuer la fatigue et soulager la douleur, entamer, à la fin de l’hiver, une cure de phlébotoniques. À deux conditions: 1– on peut se les procurer sans ordonnance, mais il vaut mieux qu’ils soient prescrits par un médecin. Les principes actifs et les dosages diffèrent en effet d’un produit à l’autre, et bien malin le profane qui saura d’emblée ce qui convient à son cas. 2– il faut les prendre par cure de trois semaines par mois, et ce pendant toute une saison. En voiture: s’arrêter toutes les trois ou quatre heures pour marcher un peu. Les pompes musculaires (mollet, voûte plantaire) seront ainsi stimulées et le retour veineux réactivé. Toutefois, pour les longs parcours, il est toujours possible de prendre, quarante-huit heures avant le départ, des veinotoniques à forts dosages (demander conseil au médecin). En avion: gare à la pressurisation et à l’immobilité prolongée. L’une et l’autre contrarient la circulation et provoquent des œdèmes parfois spectaculaires. Boire beaucoup d’eau (en moyenne un litre pour six heures de vol) et éviter tout ce qui peut comprimer les points clés du système veineux. Donc, ne pas croiser les jambes, porter des vêtements amples, confortables, desserrer les ceintures. Se lever régulièrement pour faire quelques pas dans l’allée. Enfin, glisser une paire de collants de maintien dans son sac. À la plage: marcher dans l’eau. «La pression hydrostatique assure un drainage en profondeur de tous les tissus. C’est la meilleure cure que vous puissiez offrir à vos jambes», précise le phlébologue. L’idéal est d’arpenter la côte, eau à mi-cuisse, un quart d’heure le matin et un quart d’heure l’après-midi. La position assise est le meilleur moyen d’engorger le système veineux. La marche n’est, en effet, bienfaisante qu’à partir du trente et unième mètre parcouru, sans s’arrêter plus de trente secondes. La parade: porter des talons de trois centimètres, inclinaison idéale pour que la voûte plantaire assure son rôle de pompe.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Il n’est plus permis d’avoir de vilaines jambes. À chaque problème existe une réponse et, en règle générale, si on marche (encore et encore) sans prendre sa voiture pour le moindre trajet, d’un bon pas, on peut réaliser soi-même que 80 fois sur cent, les belles jambes se méritent. De bons réflexes Lorsqu’on se déplace à pied, d’un bon pas, c’est bon pour la circulation et pour compenser l’immobilisme propre à certaines professions. Adoptez, après la douche, le jet d’eau froide en remontant des chevilles jusqu’au ventre. Finir par une friction avec un gant en nylon. Insister surtout sur les cuisses, le creux des genoux, de chaque côté des chevilles, sur la voûte plantaire. Le soir, quand les jambes n’en peuvent plus, les caler en l’air, talons contre le mur pendant cinq à dix minutes. C’est...