La Libye, frappée depuis plus de six ans par un embargo international, déplore une perte de 26,5 milliards de dollars pour son économie lourdement affectée, selon un rapport officiel. L’Onu a imposé à Tripoli en 1992 un embargo aérien, renforcé un an plus tard par un gel d’avoirs libyens à l’étranger et un embargo sur des équipements pétroliers, pour son refus d’extrader vers les États-Unis ou la Grande-Bretagne les deux suspects libyens dans l’attentat contre l’avion de la PanAm au-dessus de Lockerbie (Écosse), qui avait fait 270 morts en 1988. Tripoli réclame avec insistance la levée des sanctions «injustes» pour faire redémarrer son économie, notamment les secteurs pétrolier et industriel. Ces deux secteurs, tout comme celui du commerce, ont souffert des retombées des sanctions, en raison notamment des restrictions sur l’importation de certains équipements. Le secteur pétrolier a, à lui seul, accusé un manque à gagner de 5 mds USD provoqué par une pénurie de pièces de rechange vitales pour la maintenance des installations de production, selon le rapport. Autres retombées des sanctions sur ce secteur: l’abandon en cours de route de projets pétroliers, dont le coût devrait augmenter considérablement s’ils étaient relancés aujourd’hui, après une levée des sanctions. Outre le secteur pétrolier, qui joue un rôle moteur dans l’économie libyenne, ceux de l’industrie et des minerais ont été aussi lourdement pénalisés, avec des pertes de 5,1 mds USD.
La Libye, frappée depuis plus de six ans par un embargo international, déplore une perte de 26,5 milliards de dollars pour son économie lourdement affectée, selon un rapport officiel. L’Onu a imposé à Tripoli en 1992 un embargo aérien, renforcé un an plus tard par un gel d’avoirs libyens à l’étranger et un embargo sur des équipements pétroliers, pour son refus d’extrader vers les États-Unis ou la Grande-Bretagne les deux suspects libyens dans l’attentat contre l’avion de la PanAm au-dessus de Lockerbie (Écosse), qui avait fait 270 morts en 1988. Tripoli réclame avec insistance la levée des sanctions «injustes» pour faire redémarrer son économie, notamment les secteurs pétrolier et industriel. Ces deux secteurs, tout comme celui du commerce, ont souffert des retombées des sanctions, en raison...
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