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Actualités - Chronologie

Sierra Leone Nouvelles mutilations commises par les rebelles

Des rebelles ont commis de nouvelles mutilations au Sierra Leone où des milliers de personnes ont déjà eu les mains coupées, le visage lacéré ou ont été violées dans une entreprise de terrorisation de la population, a déclaré vendredi le Haut commissariat de l’Onu aux réfugiés (HCR). Cinq réfugiés de ce pays d’Afrique de l’Ouest ont eu les mains coupées le 13 novembre alors qu’ils étaient rentrés chez eux du camp de Tomandou, en Guinée. Hospitalisés en Guinée, ils ont déclaré que quinze autres personnes avaient subi le même sort, a déclaré le porte-parole du HCR Kris Janowski. Les rebelles chassés du pouvoir à Freetown en février dernier par les forces ouest-africaines à dominante nigériane résistent dans certaines parties du pays. «Ils ont mutilé et violé des milliers de civils dans une campagne de terreur» dirigée contre la population, a dit M. Janowski. Le HCR a enregistré près de 500 victimes de mutilations dans la seule Guinée mais l’incident impliquant les cinq victimes aux mains coupées est le premier en plusieurs mois, a-t-il ajouté. Le HCR a déplacé des camps de réfugiés de Sierra Leone plus à l’intérieur des terres en Guinée pour les protéger contre des incursions de rebelles qui franchissent la frontière à la recherche de nourriture. Quelque 6 000 personnes ont été ainsi déplacées jusqu’à maintenant. Selon le HCR, 210 000 Sierra Léonais ont fui la violence cette année et se sont réfugiés en Guinée. Au total, ce pays accueille 350 000 réfugiés de Sierra Leone. Quelque 90 000 autres Sierra Léonais sont aussi réfugiés au Liberia.
Des rebelles ont commis de nouvelles mutilations au Sierra Leone où des milliers de personnes ont déjà eu les mains coupées, le visage lacéré ou ont été violées dans une entreprise de terrorisation de la population, a déclaré vendredi le Haut commissariat de l’Onu aux réfugiés (HCR). Cinq réfugiés de ce pays d’Afrique de l’Ouest ont eu les mains coupées le 13 novembre alors qu’ils étaient rentrés chez eux du camp de Tomandou, en Guinée. Hospitalisés en Guinée, ils ont déclaré que quinze autres personnes avaient subi le même sort, a déclaré le porte-parole du HCR Kris Janowski. Les rebelles chassés du pouvoir à Freetown en février dernier par les forces ouest-africaines à dominante nigériane résistent dans certaines parties du pays. «Ils ont mutilé et violé des milliers de civils dans une...