Fort du succès électoral remporté par les démocrates qu’il assimile à un satisfecit que lui a délivré l’électorat américain, Bill Clinton est passé à l’offensive dans l’affaire Lewinski. La Maison-Blanche a ainsi critiqué mardi les premières auditions menées la veille par la commission judiciaire de la Chambre des représentants, dans la procédure de destitution engagée contre le président dans le cadre du Monicagate. «Il y avait certainement des experts et des historiens, mais il semble que les parlementaires de la majorité (républicaine) étaient plus intéressés par leurs déclarations liminaires et leurs commentaires partisans sur ce que devrait être cette procédure que par une définition constitutionnelle de ce qui justifierait une destitution», a déclaré le porte-parole de la Maison-Blanche, Joe Lockhart. «Leur principal message, c’est qu’ils veulent poursuivre l’enquête et ils ont fait une série de déclarations partisanes sur leurs intentions», a poursuivi M. Lockhart, qui était interrogé sur les réactions de la Maison- Blanche. Le président de la commission judiciaire, Henry Hyde, avait invité pour cette première audition 19 experts constitutionnels et historiens, qui ont exprimé des avis divergents. Les membres de la commission sont également intervenus à maintes reprises lors de la séance. La commission entendra le 19 novembre son principal témoin, le procureur indépendant Kenneth Starr, qui a retenu dans son rapport sur l’affaire Lewinsky quelque 11 chefs d’accusation contre M. Clinton, dont celles de parjure, d’entraves à la justice et de subornation de témoins.
Fort du succès électoral remporté par les démocrates qu’il assimile à un satisfecit que lui a délivré l’électorat américain, Bill Clinton est passé à l’offensive dans l’affaire Lewinski. La Maison-Blanche a ainsi critiqué mardi les premières auditions menées la veille par la commission judiciaire de la Chambre des représentants, dans la procédure de destitution engagée contre le président dans le cadre du Monicagate. «Il y avait certainement des experts et des historiens, mais il semble que les parlementaires de la majorité (républicaine) étaient plus intéressés par leurs déclarations liminaires et leurs commentaires partisans sur ce que devrait être cette procédure que par une définition constitutionnelle de ce qui justifierait une destitution», a déclaré le porte-parole de la Maison-Blanche, Joe...
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