Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Une histoire marquée par la Seconde Guerre mondiale

Moscou souhaite que la visite de M. Keizo Obuchi, du 11 au 13 novembre, la première d’un Premier ministre japonais depuis 25 ans, marque une nouvelle étape dans les relations russo-japonaises, toujours difficiles en raison du contentieux sur les îles Kouriles (Pacifique). L’histoire des relations entre la Russie et le Japon, séparés en certains endroits par quelques kilomètres, reste marquée par la Deuxième Guerre mondiale. Aucun traité de paix n’a été signé entre les deux pays. La visite de M. Obuchi prolonge le voyage effectué au printemps par le président Boris Eltsine au Japon, mais elle s’inscrit dans un contexte économique modifié par la crise qui secoue la Russie depuis l’été. La question du statut des îles Kouriles du Sud, quatre îles occupées par l’Union soviétique dans les derniers jours de la guerre et revendiquées depuis par le Japon, reste la principale pomme de discorde. Boris Eltsine, qui continuait de se reposer ce week-end sur la mer Noire, devait, en concertation avec le gouvernement, élaborer une réponse à des propositions du Japon dont la teneur n’a jamais été révélée. La réponse russe, a souligné un diplomate du ministère des Affaires étrangères, devrait se présenter comme une «contre-proposition» servant «de base à des discussions». Il y a quelques jours, un diplomate russe a indiqué que la réponse de Moscou serait formulée de manière à sauvegarder la sécurité de la Russie. Le Japon espère pour sa part que «la Russie fera la moitié du chemin pour se rapprocher de nos propositions sur les frontières», a déclaré à Moscou l’émissaire japonais Akio Kavato, cité par Interfax. M. Vladimir Iakouchkine, porte-parole du ministre des Affaires étrangères Igor Ivanov, avait réfuté une idée «de créer une zone à statut spécial dans les îles Kouriles du Sud en les soustrayant de la région administrative de Sakhaline».
Moscou souhaite que la visite de M. Keizo Obuchi, du 11 au 13 novembre, la première d’un Premier ministre japonais depuis 25 ans, marque une nouvelle étape dans les relations russo-japonaises, toujours difficiles en raison du contentieux sur les îles Kouriles (Pacifique). L’histoire des relations entre la Russie et le Japon, séparés en certains endroits par quelques kilomètres, reste marquée par la Deuxième Guerre mondiale. Aucun traité de paix n’a été signé entre les deux pays. La visite de M. Obuchi prolonge le voyage effectué au printemps par le président Boris Eltsine au Japon, mais elle s’inscrit dans un contexte économique modifié par la crise qui secoue la Russie depuis l’été. La question du statut des îles Kouriles du Sud, quatre îles occupées par l’Union soviétique dans les derniers jours de la...