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Actualités - Chronologie

Diana, égocentrique et infantile

La princesse Diana n’était rien d’autre qu’une femme égocentrique, symbole d’une «Angleterre de pacotille», affirme un ouvrage collectif britannique égratignant la Grande-Bretagne, paru vendredi. Dans un chapitre intitulé «Diana, reine des cœurs», Anthony O’Hear, professeur de philosophie, affirme que l’Angleterre est dominée par l’autocomplaisance, défaut personnifié par la princesse de Galles, qui a selon lui fini par porter atteinte à la monarchie et à sa propre personne. M. O’Hear dépeint la princesse défunte comme une «femme égocentrique et infantile». «Comment décrire autrement la conduite de quelqu’un qui se laisse mourir de faim ou se jette du haut des escaliers? Si c’était votre fille, vous lui donneriez une claque», écrit-il. Plus généralement, les auteurs du collectif, tous membres d’un comité regroupant des personnalités de droite, prétendent que «l’Angleterre d’aujourd’hui n’est ni moderne, ni cool» — en référence au terme à la mode de «Cool Britannia» —. «C’est une société en toc, avec des institutions en toc», ajoutent-ils. M. O’Hear admet tout de même que le désir de la princesse de rendre le monde meilleur constituait «le côté positif de sa sentimentalité». Mais ce que cherchait Diana, continue l’auteur, c’était «le triomphe des sentiments, de l’image et de la spontanéité sur la raison, la réalité et la maîtrise de soi». Ni le comte Spencer, le frère de Diana, ni le bureau de presse de Kensington Palace, ancienne résidence de la princesse de Galles, n’ont voulu commenter cette analyse. La sortie de collectif, le premier à oser critiquer la princesse Diana depuis sa mort le 31 août 1997, risque de provoquer des remous. (AFP)
La princesse Diana n’était rien d’autre qu’une femme égocentrique, symbole d’une «Angleterre de pacotille», affirme un ouvrage collectif britannique égratignant la Grande-Bretagne, paru vendredi. Dans un chapitre intitulé «Diana, reine des cœurs», Anthony O’Hear, professeur de philosophie, affirme que l’Angleterre est dominée par l’autocomplaisance, défaut personnifié par la princesse de Galles, qui a selon lui fini par porter atteinte à la monarchie et à sa propre personne. M. O’Hear dépeint la princesse défunte comme une «femme égocentrique et infantile». «Comment décrire autrement la conduite de quelqu’un qui se laisse mourir de faim ou se jette du haut des escaliers? Si c’était votre fille, vous lui donneriez une claque», écrit-il. Plus généralement, les auteurs du collectif, tous membres...